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it's live or die (francis)

Invité

Invité
Dim 4 Fév - 5:27


It's live or die
Joel ξ Françis

T'es stupide, t'es perdu mon vieux. T'as aucune idée d'où tu es et pourtant, tu la connais cette ville, tu la connais très bien. Tu n,as aucune idée d'où tu es, tu as beau regardé autour de toi, t'es totalement perdu. Tu t'arrête un moment pour souffler, pour fermer les yeux. Tu serres les poings tentant de te calmer. Tu sens tes nerfs s'agiter, les tremblements continuer. Tu vas finir par devenir fou. Peu importe ce que tu fais, ces tremblements ne veulent pas te lâché. Tu restes dans ta chambre, ton coeur s'emballe, tu as besoin de sortir, trop l'impression d'être enfermé et une fois dehors, tu trembles comme une feuille,comme un putain de junkie qui ne sait pas quoi faire de sa peau. T'en as marre. Si ce n'était pas du fait que tu veux revoir tes enfants une dernière fois, tu t'arracherais la vie pour t'épargner tous tes supplices. Tu reprends ta route sans trop réfléchir et puis tu entends ton portable vibrer dans ta poche. Gracieuseté du FBI pour compensé tes cinq années en prison, enfermé à tord. Tu as à peine le temps de voir le texto que tu te retrouve plaqué brusquement contre un mur. Tu ne comprends pas du tout ce qui t'arrive et un coup en plein ventre. Tu te plis en deux tenant fermement ton portable et ta respiration se coupe. Tu craches au sol avant d'être repoussé vers l'arrière à plusieurs reprises avant de te retrouvé coincé dans un coin.

Tu te retrouves à nouveau en prison, coincé par quatre types à te faire tabassé parce que t'es flics. Tu te cales contre le mur levant nerveusement les poings. Il les balai d'un revers de main et te frappe à nouveau et putain que t'as perdu ta rapidité et ton envie de riposter. Ton portable vibre à nouveau et tu as simplement le temps de voir qui t'appelle que ton téléphone part en vol plané et s'éloigne de toi à toute vitesse. Une rage te prend au ventre et tu fonces vers le mec avec dans l'idée de lui foutre une droite, mais tu te retrouves rapidement au sol le nez et la bouche en sang. T'es étourdi, tout ce que tu te dis, c'est de rester au sol, il te laissera tranquille, mais non, il te frappe encore et encore. Tu étouffes sous les coups, tu n'arrives plus à respirer. Putain, qu'il t'achève...

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Francis Steal

Admin † Maximum EffortAdmin † Maximum Effort
Nombre de message : 101
Age : 41
Date de naissance : 18/05/1977
Date d'inscription : 22/01/2018 Emploi/loisirs : Officiellement ? je suis guitariste. Officieusement je... tricote des pulls avec le club du 3ème âge !
Habitation : une villa dans le south
Célébrité choisie : Ryan Reynolds
Multicomptes : Elliott, Barney, Alex, Lau' & Eno
Gifs :
Je me suis planté là par hasard un beau soir de dèche
Le blues au cul le coeur gros et le gosier à sec


Couchés sur le trottoir un paquet de pauvres mecs
Et une super panthère qui te propose son bifteck


Dans le Boxon, Boxon
Ousque tous les paumés vont Boxon, Boxon,Boxon!


Et c'est l'genre de tango qui fait bander la patronne...

Mar 6 Fév - 3:54


It's live or die
Who the fuck are you, dick head ???! △
Francis & Joel
Il n'y avait pas vraiment d'autre solution dans cette foutue galère. C'était mourir, ou survivre. Je n'avais jamais compris comment, mais pourtant, depuis toujours, j'avais été de ceux qui restent, qui se battent. C'était peut être cela, qui faisait de moi quelqu'un de dur en affaires. Je ne lâchais rien, jamais, campant sur mes positions, trouvant toujours le point faible de mon client. Si cela faisait de moi quelqu'un de manipulateur ? non. J'avais trop d'éthique pour cela. Je savais seulement parler à mes clients lorsque cela s'avérait nécessaire. Ni plus, ni moins.

C'était exactement ce que je m'apprétais à faire ce soir là. Convaincre. Le but de tout cela n'était autre que de sceller un contrat. L'homme se faisait passer pour un gros poisson. Certes, cela était fort possible. Mais quelque chose en moi me disait qu'il mentait, qu'il gonflait ses exploits... et me gonflait à moi, aussi, tant qu'on y était. Fort de mes recherches sur lui, -simple précaution- j'étais arrivé un peu en avance, entouré de deux, peut être trois de mes hommes. Là, nous sommes entrés, avons réservé une table, au fond, dans un coin -la même table que je réservais habituellement, dans de telles occasions. Sauf que quelque chose n'allait pas. J'ai vu. J'ai vu ces types nous fixer, aussi discrètement que possible. Comme s'ils essayaient de nous espionner. J'ai vu ce gars, avec qui nous étions censés avoir rendez-vous, s'arrêter à la hauteur de l'un deux, comme pour lui donner un ordre. Et j'ai vu scintiller quelque chose, sous sa veste. Le canon d'une arme. Je crois que je commençais à comprendre: il voulait nous doubler. Et ça impliquait la volonté, le besoin de me refroidir. J'ai d'abord fait un signe de tête à mes hommes, afin qu'ils voient, tout comme moi, ce que je venais de remarquer. Et j'ai attendu que l'homme n'arrive à notre hauteur, s'installant à notre table comme si de rien n'était. Sans doute voulait il me descendre au moment le plus opportun, lorsque je lui tournerais le dos. Ce qui n'arriva pas. Car il suffit d'une "pause pipi" pour cet imprudent, pour que Bill, mon homme de main, ne le suive à pas de loup, et ne le plante, d'un coup de couteau dans le dos. Furieux, nous sommes ensuite partis. Il nous avait fait perdre notre temps. MON temps. Et je n'avais plus rien à faire ici. J'ai claqué la porte du bar, lorsque mes hommes sont tous partis, sans que je comprenne pourquoi, comme une horde de clébards stupides, fondant sur une proie. Je n'avais même pas eu le temps de voir sur qui ou sur quoi ils se jettaient, ni pour quelle raison ils semblaient en vouloir à ce point à cette... chose. J'étais persuadé que c'était d'un des hommes du fumier qu'on avait refroidi plutôt, dont il s'agissait. Voilà pourquoi je les avais laissé faire.

En temps normal, j'aurais sans doute été les aider, juste pour me soulager de toute la frustration accumulée plus tôt, dans le bar. A la place, je suis resté en retrait, allumant une cigarette:

- Cinq minutes, et on y va les mecs. Assez perdu de temps.


Je n'ai pas tout de suite remarqué le téléphone glissant jusqu'à mes pieds. Mais lorsque j'ai vu le nom sur l'écran, mon regard divagant sur le sol, j'ai pali. "Angela Jones". Putain de merde. Même dans mon domaine, il fallait qu'elle vienne m'emmerder, celle là. C'était pas possible ! Et si ce mec était l'un de ses proches ? un frère, ou que sais-je ? sans attendre, j'ai volé me fondre dans la mêlée, pour arrêter le massacre, choppant deux de mes hommes de main par le col, et collant une gifle au dernier, duquel j'avais pris la droite en plein nez une seconde au par avant:

- STOP, STOP ! c'est fini ! on se calme les gars. Putain, mais vous avez été finis à la pisse ? Qu'est ce que je vous ai déjà dit ? Vous avez rien appris ? Putain, barrez vous. Barrez vous avant que je décide de vous coller une balle entre les deux yeux.

Je pense n'avoir jamais été aussi persuasif que ce soir là, avec eux. Parce qu'en un claquement de doigts, ils ont disparu. Doucement, je me suis approché du type à terre, priant pour qu'il ne soit pas mort. Et m'accroupissant vers lui, j'ai lancé:

- Rien de cassé mon gars ?
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Jeu 8 Fév - 2:03


It's live or die
Joel ξ Françis

Tu reviens à peine en ville et voilà que tu te fais tabasser pour tu ne sais quel raison. Tu encaisses, tu fermes ta gueule, t’as rien de mieux à faire de toute façon. Tout ce que tu fais, c’est bosser, dormir, ne pas dormir, te taper deux à trois crises de panique par jour, rien de bien important quoi. L’insomnie t’as l’habitude, te faire tabasser aussi. Tout pour te changer de la taule. T’en as marre de toute cette merde. Que ça finisse ou qu’on t’achève. Point. Ce n’est pas une grosse demande.

Un coup à la fois tu te mets à les compter sentant des os crier à chaque coup. Un de plus et il te casserait la mâchoire et pourtant, il détourne sa rage sur tes côtes. Le mal change de place. Ce n’était pas trop tôt. Ta respiration se coupe et tu fermes les yeux. Si seulement tu ne restais pas là, tétanisé, effrayé. En fait, ceux qui te connaissent savent très bien que tu ne l’es pas, effrayé. Tu n’as peut-être pas envie de te battre, mais tu n’as pas peur de ces mecs. Tu les coucherais si tu le voudrais, c’est ça avoir deux frères jumeaux. Trois gueules identiques quoi… Tu les prends un à un, ces coups plus douloureux les uns à la suite des autres jusqu’à ce que ta tête tourne et que ton cœur ralentisse par manque de force. Ton corps n’a soudainement plus de force et ton poids s’écrase contre le mur derrière toi. Tu fermes les yeux ne sentant plus leur présence. Tes côtes te font souffrir, ta respiration se fait difficile et tes yeux ne veulent rien savoir d’ouvrir. Tu es endolori, abasourdi, putain, ils ne t’ont pas manqué.

Une voix vogue dans l’espace autour de toi. T’arrives pas vraiment à capter tout ce qu’elle dit et tu t’en fiches éperdument. Tu as mieux à faire, comme rester en vie quoi. Puis soudainement, un corps s’impose dans la lumière, me laissant dans le noir. Je ne bronche pas, silencieux comme jamais, immobile, presque inerte. Sa voix, cette voix. C’est le mec qui parlait à tes bourreaux, il est là pour finir le boulot. Fermes ta gueule Joel, fait le mort, fait comme si c’était fini. Comme de fait, tu réussis très bien à dissimuler ta respiration et à ralentir les battements de cœur. Tu voulais qu’il foute le camp, qu’il te laisse tranquille. En fait tu espérais que Angela ne t’en veut pas pour cette non-réponse à son appel.

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Francis Steal

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Ven 9 Fév - 23:39


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Francis & Joel
Je crois bien que de toute ma vie je ne m'étais jamais senti aussi coupable. Pas qu'avoir accepté ce comportement de la part de mes hommes me dérangeait. Ils étaient comme ça, je les connaissais. Et même si je ne partageais pas forcément leur goût pour le tabassage de clodo, fallait bien que je fasse des concessions, de temps en temps. Pas tout le temps, bien évidement, c'était toujours moi, le boss. Mais pour cette fois, j'avais besoin de cinq minutes. Alors pendant ce temps, ils avaient quartier libre, c'était aussi simple que ça.

Sauf qu'au moment où le portable a glissé à mes pieds... j'avoue que j'ai peut être un peu paniqué. Comme si cette femme avait une certaine emprise sur moi. Ce qu'elle avait sans doute, pour que je me surprenne à réagir de la sorte. Mais je refusais de voir cette évidence en face. Plutôt crever; ni dieu ni maître, seulement mon business comptait pour moi.

Pourtant, j'étais là, à flipper. A tel point que j'ai été séparer mes hommes de ce type étendu sur le sol, convaincu qu'il était pourtant trop tard. putain. Qu'est ce que j'avais fait. Bon, c'était pas moi directement, qui l'avais buté. Mais comment j'allais pouvoir expliquer à Angie que j'avais assisté à la scène et que je n'avais rien fait ? c'était inconcevable, bien évidemment. Et maudissant ce lien que j'avais malgré moi avec elle, j'ai du m'assurer que ce type allait bien. Pas de réponse. Pas un souffle. Rien . Putain. Ils l'avaient refroidi. J'étais mort, c'était officiel. Bon, en même temps, je n'étais pas obligé de dire tout ça à Angela non plus. Mais si elle venait à le découvrir, j'étais mort, quoiqu'il en soit.

- Putain, ils l'ont refroidi !!! Bande d'enfoirés. J'VAIS CRAMER VOS BARAQUES ET BOUFFER VOS CHIENS, CONNARDS DE MES DEUX !

Bon, ok, c'était peut être un peu excessif. Mais rien que j'aurais pu dire aurait pu égaler ma colère. J'étais vert. Pas vert de trouille, mais vert de rage. Et allumant une autre cigarette, je me suis approché, à nouveau. Je savais bien qu'il était mort. Mais c'était comme si j'étais persuadé qu'en m'acharnant, ce mec allait revenir à la vie

- Putain... mec, tu te rends compte dans quelle merde tu m'fous en crevant ? j'dis quoi à Angela, moi ? Bordel de merde, tu pouvais pas être une connaissance de n'importe qui d'autre, mais pas d'elle ? fait chier. FAIT CHIER PUTAIN !

Et d'un geste désespéré, je me suis laissé tomber lourdement à côté du corps sans vie de ce type, tentant de vider mon crane; la fumée de ma cigarette aurait bien pu m'hypnotiser, sur le coup...
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Quand la vie te chie dessus jusqu'à la noyade
Tu peux souvent en voir la cause
dans une décision bien foireuse:
Celle de prendre l'aller simple dans le trou des chiottes.

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