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"Vous ne serez plus jamais seul(e)...jamais" - Tom & Rose

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Rose Parrot
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Sam 10 Fév - 19:00

Avec Tom Glisson


Vous ne serez plus jamais seul(e)...jamais

Le soleil commençait à jouer à cache-cache avec les nuages, les rayons de soleil découpés par les morceaux de nuages rentrés par le peu d'espace offert par la fenêtre de mon bureau de travail. La matinée avait été mouvementée, j'ai dû faire plusieurs demandes administratives suite à mon arrivée ici. Cela faisait déjà une semaine que j'avais posé mes bagages sur le sol de ce petit appartement mais le temps passé à grande vitesse, je courais toute la journée pour pouvoir faire rentrer toutes mes activités dans une seule et même journée. Quand je dis activités ce n'est pas vraiment du loisir c'était plutôt une corvée pour le moment. Tout ce bordel administratif seulement pour pouvoir vivre sereinement dans une autre ville, un autre pays. Les relations entre les pays n'avaient visiblement pas évoluées et pourtant nous étions en 2018.

Pour autant j'avais choisi cette après-midi de m'accorder un peu de temps et de respirer, c'était bien la raison pour laquelle j'étais venu vivre ici. J'étais assise sur une veille chaise que j'avais réussi à me procurer chez un vendeur de meuble d'occasion. Je m'attelai à utiliser ma machine à coudre pour me fabriquer quelques rideaux qui me permettrai de customiser un peu ce petit appartement pour qu'il devienne miens dans peu de temps.  Les musiques de ma playlist Deezer s’enchainaient sans que je ne m’en rende compte. Je n’avais pas vu le temps passé, quand je regardai ma montre, mon cœur se mit à battre à grande vitesse et je me rappelai que je devais être à 16 heures dans un grand hôtel de la ville. Lors de ma dernière sortie je discutai avec quelques commerçants que je voyais, je leur appris que je venais d’emménager et que je ne connaissais personne. C’est alors qu’une des vendeuses me donna un flyer dans les mains. Ce flyer indiquait « Vous ne serez plus jamais seul(e), JAMAIS.. » C’était une sorte de réunion pour faire rencontrer les personnes « Seules » de la ville. Au début je pouffai de rire ne me voyant absolument pas aller là-bas. Le flyer trôna sur ma table de nuit pendant quelques jours. A force de la voir je décidai d’y aller, cela ne me coûterait rien.

Il était 15H15, je devais absolument me dépêcher. Je pris un jean skinny qui met bien en valeur mes formes, un petit chemisier en dentelle et pris une paire d’escarpins que j’aimais bien portais car elle mettait en valeur mon corps sans me détruire les pieds. Devant le miroir de ma minuscule salle de bain je me refis une beauté. Je pris mon trench beige du porte manteau et claqua la porte de mon appartement.

La réception se tenait dans un grand hôtel luxueux du quartier qui avait exclusivement réservé une salle pour les solitaires de la ville. Je n’avais donc pas besoin de prendre ma voiture. J’arrivais devant la grande porte dorée de l’hôtel, un gardien nous accueillait. Je me présentai et me il me fit rentrer et me guida jusqu’à la grande salle décorée pour l’occasion. Des chaises étaient disposées en rond dans la salle. Cette réception ressemblait plutôt au club des « alcooliques anonymes » permettant à tous de se présenter et parler de son problème. Un homme plutôt grand m’indiqua de m’asseoir sur une des chaises. A côté de moi se trouver un beau jeune homme brun qui semblait tout aussi gêné que moi d’être là. Par politesse je lui dis :

« Bonjour ! »

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Tom Glisson
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Dim 11 Fév - 17:39
Vous ne serez plus jamais seul(e)… jamais.
Rose & Tom
Depuis ce matin, je suis dans mon canapé, avachi, à regarder des matchs de baseball de différentes équipes de jeunes de la région. Rien de spectaculaire, à vrai dire. Sur cinq matchs, je n’avais pas vu un joueur sortir du lot. J’en viens à douter du potentiel des joueurs de la région. Mais bon, je ne perds pas espoir. Il suffit d’UN SEUL joueur, un seul, pour que ma carrière décolle. Enfin bref, j’ai passé toute ma matinée dans le canapé, plus le début de l’après-midi. J’ai que ça à faire de toute façon, je n’ai personne à voir ici. Je suis là depuis bientôt six mois, et je ne connais personne, à part le voisin que je croise de temps en temps quand je sors la poubelle. Et encore, je ne sais même pas comment il s’appelle.

Je regarde ma grosse horloge, 14h30. Ça va, j’suis large. Je file à la salle de bain pour me raser, me laver et m’habiller. Chino camel, chemise couleur jean, j’estime ne pas être trop mal habillé pour rencontrer mes futurs-nouveaux amis. En effet, j’ai décidé d’aller à cette réunion dont parle le flyer qui occupe une place de choix sur mon frigo. Peut-être pourrai-je rencontrer un ami, une amie peut-être, et plus si affinité, ne sait-on jamais. Je ne dis pas non à diverses expériences. Je n’y vais pas pour ce dernier détail, mais si l’occasion se présente… Le plus beau, dans toute cette histoire, c’est que pour une fois, je ne vais pas être en retard à un rendez-vous ! Il est 15h00, le rendez-vous n’est que dans une heure, j’ai quinze minutes pour y aller. Je suis large. Je prends les clés de ma voiture, sort sur le palier en sifflotant pour fermer la porte d’entrée à clé. Je contourne ma voiture et je le vois. A plat. Mon pneu avant gauche, crevé.

Je suis dégoûté. Je suis parti pour perdre une bonne demi-heure, et je vais une fois de plus être à la limite. Je me laisse pas abattre et ne perds pas plus de temps. Je sors la roue de secours, le crique, la manivelle, et c’est parti. Le temps de finir ça, de retourner dans la maison pour se laver les mains, refermer la porte et repartir, je suis ric rac. Sur la route, je flirte avec les limitations de vitesse. Oui, je sais, pas bien. Mais je n’ai pas le choix. Au final, j’arrive à 15:59:24. L’hôtel est beau, ils se sont pas foutu de nous pour le décorum. Une pancarte indique la salle de réception, où je me dirige. Il reste deux chaises. Je prends place sur une, et une femme me rejoint sur la chaise voisine quelques secondes plus tard. Je réponds à son bonjour en tournant la tête vers elle.

Elle doit avoir 30 ans, plus ou moins deux années. Je ne connais pas son prénom, pas encore, mais elle a une tête à s’appeler Ella. Elle est d’une beauté très naturelle, que j’aime beaucoup. Elle a un joli regard coquin qui ne me laisse pas indifférent. En plus de cela, elle m’a l’air super bien roulé. 90C peut-être. Ou un grand B, mais pas moins. Bref, elle a tous les arguments de la jolie mère de famille. Elle me salue, et je note qu'elle a une voix sexy. Bonjour, je m’appelle Tom. Avant qu’elle n'ait le temps de répondre, l’animateur de notre réunion rejoint le cercle et se présente. Il nous demande à tour de rôle de se présenter, en demandant si un volontaire veut bien commencer. N’étant pas timide, je me lance.

Bonjour tout le monde. Je m’appelle Tom. Bonjouuuuur Tom. J’ai 27 ans et je suis Canadien. De Toronto, plus précisément. J’ai emménagé ici car mon employeur, le club de baseball des Blue Jays de Toronto, m’a chargé de trouver des jeunes joueurs prometteurs dans l’Etat du Nouveau Mexique. Je suis ici depuis presque six mois, et je n’ai pas encore d’ami. L’animateur me remercie de m’être lancé en premier et me désigne pour choisir la personne qui se présentera après moi. Voulant en savoir plus sur ma voisine, je la désigne d’un signe de la main.

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Rose Parrot
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Dim 11 Fév - 19:14

Avec Tom Glisson


Vous ne serez plus jamais seul(e)...jamais

Lhôtel était quand même sublime, je le regardais en patientant le début de cette réunion. Les moulures au plafond était magnifique, elles devaient dater de plus d'une centaine d'années et devait avoir une histoire particulière. D'autres individus avaient dû les admirer avant moi. La moquette au sol rouge brillante montrait les nombreuses réunions et repas qui se tenaient dans cette hôtel. Et les tableaux au mur présageaient un certain standing de l'hôtel entier, de la salle de réception aux suites nuptiales.

Sur ma belle chaise qui trôné au milieu de la pièce, j'avais salué mon voisin de droite, beau jeune homme et il m'avait répondu en se présentant. Il s'appelait Tom et j'avais l'impression que ses yeux n'avaient pas encore vu la couleur des miens puisqu'il ne cessait de ma relooker de la tête aux pieds. Il scruter les moindres détails de ma morphologie.

Plusieurs personnes étaient arrivées après moi, il y avait de tous les âges, de toutes les nationalités et de tous les styles vestimentaires. Toutes les chaises étaient remplies et la porte d'entrée de la salle venait de se ferme. Il était 16h01 pile poil, les personnes ne pouvaient plus dorénavant rentrer dans la pièce et nous ne ne pouvions plus échapper à ce moment qui pour le moment me semblait plus gênant qu'intéressant. L'homme qui animait la réunion de ce jour s'installa au centre de notre ronde. Il nous salua et nous demanda de nous présenter chacun notre tour. L'homme à ma droite se porta volontaire pour commencer, quelque chose que je n'aurai jamais pu faire. J'avais toujours été timide surtout quand je n'étais pas dans mon élément et ce moment-là était bien la preuve vivante.

Le jeune se présenta, comme il me l'avait dit il s'appelait Tom, il était recruteur de joueur de baseball, canadien et avait 27. Je paressais un peu vielle à côté de lui et pourtant nous n'avions que 3 ans d'écart. Il devait avoir une vie remuante pour un recruteur sportif, moi qui avait une vie plutôt très calme depuis quelques temps malgré le temps passé sur mes fichu dossiers administratifs.
Il devait choisir quelqu'un pour prendre la suite la parole et comme par hasard il me désigna.

Je pris le relai Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Rose, Bonjour Rose !! dit le public en face de moi. Ce moment ressemblait vraiment aux réunions des alcooliques anonymes et ça en devenait presque flippant. Allais-je réussir à m'échapper de ce piège si j'en avais envie. Bref je repris la parole après un peu de silence. J'ai 30 ans, bientôt 31 ans je suis arrivé il y a une semaine dans votre charmante ville, je suis parisienne depuis toute petite. Je suis avocate de formation mais j'ai choisi de quitter cette vie juridique pour ma passion qui est la couture. Je ne connais personne ici mais je serai ravie de rencontrer du monde.. Ca y'est le plus dur était finis, parler devant tout ce monde. L'animateur choisi de désigner la personne suivante qui devait parler c'était une personne située à mon opposer, c'est une femme surement d'une cinquantaine d'année qui commença à prendre la parole. L'homme assit à ma droite ne cessa de me dévisager pendant mon discours. Son regard ne cessa pas de me suivre alors même que les autres personnes parlaient pendant ce temps.

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Tom Glisson
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Jeu 15 Fév - 21:20
Vous ne serez plus jamais seul(e)… jamais.
Rose & Tom
Ainsi elle s’appelle Rose. J’aime beaucoup. C’est doux, poétique. Rien d’étonnant si elle vient de Paris. Je savais que les françaises étaient sexy, mais je n’imaginais pas à quel point. Sa voix l’est également, avec en supplément un petit accent français ravissant. Mais elle s’exprime à merveille dans notre langue. Je ne peux me targuer d’être aussi bilingue qu’elle. Né à Toronto, j’ai souvent eu l’occasion d’entendre des conversations en français. Je le comprends à la perfection, mais le parler est un petit peu plus compliqué. Je pourrais me débrouiller, certes, mais de là à tenir toute une conversation… Pas certain de pouvoir le faire… Je suis déjà allé à Paris, une fois seulement. J’étais très jeune. 13 ans je crois. Un voyage scolaire d’une semaine, organisé par mon collège, une sorte d’échange linguistique visant à apprendre une nouvelle langue et se faire des amis étrangers. Mais j’avais passé plus de temps à me faire des amiEs plutôt que de parler. Peut-être que cette Rose pourrait me donner des cours particuliers. Ça pourrait être intéressant.
 
Elle passe le relais à quelqu’un d’autre. Une femme d’une cinquantaine d’années, Antonella, une italienne parlant dans un anglais difficilement compréhensible. Si on en croit ce qu’elle nous raconte, son mari est un chien amputé de l’œil droit avec qui elle a eu deux frères. A mon avis, ce n’est pas du tout ce qu’elle a voulu dire, mais en tout cas, ça me fait bien rire. Intérieurement, évidemment, car je ne me moque pas, jamais. Je n’aimerais pas qu’on le fasse pour moi. Je n’aime pas blesser les gens. J’ai été élevé dans la tolérance et le respect. Donc si j’ai à me moquer de quelqu’un, car oui je le fais, je reste humain, mais je le garde pour moi si ça peut blesser la personne en face. Enfin bref. Cette femme, contre sa volonté, tient des propos totalement incohérents. Mais cela ne m’intéresse pas vraiment à vrai dire. Je regarde toutes les personnes assises dans le cercle. Il y a plus de femmes que d’hommes. Peut-être qu’ils ont trop de fierté pour venir… Plus de femmes, donc, mais aucune n’arrive à la cheville de ma voisine.
 
Un par un, les personnes se présentent, jusqu’à la dernière. Aucune n’a une vie très intéressante. Un comptable par-ci, une assistante dentaire par-là, avec des vies plutôt ennuyeuses. Un peu comme la mienne au final. A part mon boulot et les footings avec Napoléon, je ne fais rien de ma vie. Je passe le plus clair de mon temps sur mon PC à taper des rapports sur des joueurs supervisés ou bien à envoyer des mails à des correspondants dans des clubs de baseball. Lorsque que la dernière personne finit son monologue, l’animateur nous remercie pour notre implication, clos la séance et nous invite à nous rapprocher du « bar » conçu avec une grande planche sur des tréteaux. On y trouve café, lait, thé, divers sodas et jus ainsi que des gâteaux et viennoiseries en tout genre. Je me tourne automatiquement vers Rose avec l’intention de créer un lien. Après tout, je suis venu pour rencontrer du monde. Je te sers un verre ? Je lui tends ce qu’elle me demande et prends un coca pour moi.
 
Je lui présente également une boite de queues de castors, une sorte de beignets venant tout droit de mon cher pays. Tiens, goûte ça. Ça vient directement du Canada. Je peux te dire que c’est autre chose que les beignets tout gras et sans goût des américains ! Rajoute un peu de sirop d’érable dessus et tu vas succomber !


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Rose Parrot
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Lun 5 Mar - 18:51

Avec Tom Glisson


Vous ne serez plus jamais seul(e)...jamais

La réunion avançait et de nombreux témoignages prenaient forme. C'était pour la plus part tous des gens très bien avec une expérience plus ou moins compliquée dans la vie, des américains, des français et même des canadiens. C'était une belle diversité qui se tenait dans ce magnifique hôtel. Je ne regrettai pour le moment pas d'être venu à cette réunion je me disais que j'allais vite rencontrer des gens très bien ici pouvant accélérer mon intégration dans cette ville qui pour le moment était très laborieuse.

J'écoutais ces hommes et femmes parlaient, cela me rappelait des souvenirs de mon enfance. Ma mère organisait régulièrement chez elle des réunions Tupperware dans notre bel appartement parisien. Elle tenait à faire ça chez nous pour pouvoir se venter chaque semaine de la nouvelle trouvaille, des nouvelles fleurs qui jonchaient le meuble de la salle à manger en bois massif ou encore de ses nouveaux bijoux signe ostentatoire de richesse. De toute façon elle ne supportait pas d'aller chez les autres surtout s'ils étaient plus pauvres. Les dames étaient assissent en rond et elles discutaient des nouveaux ustensiles de cuisine super à la mode et surtout super chers mais qu'importe elles achetaient. Je me cachais régulièrement derrière une petite commode où trônait le téléphone fixe de la maison, il était impossible pour les dames ni pour ma mère de m'y voir. Je les écoutais parler et à l'époque j'étais passionnée par ce qu'elles disaient voulant faire pareil plus tard. Aujourd'hui jamais je ne pourrais me rendre à ce genre de réunion surtout avec ce genre de personne, les plus prout prout au monde.

Je reviens à la réalité quand l'animateur clôtura la réunion en nous invitant à boire un verre et des petits gâteaux. J'avoue ne pas avoir entendu un seul passage du dernier témoignage, tant pis je ferais bonne figure si l'homme venait à moi. En attendant le beau jeune homme assit à ma droite m'invita à me servir un verre ce à quoi j'acquiesçai avec grand plaisir. Je pris un léger mojito puisque je n'avais pas pris la voiture pour venir de son côté il resta raisonnable en se servant un verre de coca. "Merci" lui dis-je en prenant le verre qu'il me tendait des mains.

Il me présentait également une boîte de queue de castor qui selon lui était bien meilleur que les beignets tout gras des américains. A la prononciation de cet intitulé un léger rire sortit de ma gorge sans que je ne puisse me retenir. Je regardai attentivement ce qu'il me présentait comme ci j'avais peur qu'il m'empoissonne, après tout on m'a toujours dit de ne pas accepter quelque chose d'un inconnu. Puis sans réfléchir je pris une queue de castor dans ma main et en mis un petit bout dans ma bouche afin de goûter. C'était fin et bon en bouche je le finis donc assez rapidement, je pris une gorgée de mon mojito puis je balançai. "Succulent votre queue de castor!" Un fou rire éclata entre nous deux l'allusion n'était visiblement pas assez fine pour qu'il ne s'en rende pas compte. Les autres convives de cette réunion ainsi que l'animateur se retournèrent vers nous tous ensemble. Je me calmai pour reprendre mon sérieux et dis-je "Non sérieusement c'est très bon je ne connaissais pas et c'est effectivement bien meilleur que les beignets pleins de sucre et d'huile qu'on trouve en Amérique. Il faudrait également que je vous fasse goûter quelque spécialités françaises vous verriez que nous aussi nous avons nos petites douceurs."

Je repris une gorgée de ce mojito, il commençait à me tournait la tête et commençait à me désinhiber. Quand je buvais je devenais tout de suite très fragile et assez vulnérable il fallait donc que j'y aille doucement, après tout ce n'était que des inconnus autour de moi. Néanmoins celui qui se trouvait en face de moi ne devait pas rester qu'un inconnu je voulais en savoir plus. "Alors pourquoi un si beau jeune homme ne s'est pas encore fait d'amis ni même de petite amie vous devez pourtant en tourner des têtes non ? " En tout cas il faisait tourner la mienne.

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Tom Glisson
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Jeu 15 Mar - 22:37
Vous ne serez plus jamais seul(e)… jamais.
Rose & Tom
Apparemment, les queues de castors font leur petit effet sur la belle française. Mélangées avec un Mojito, puis deux, je sens que Rose se relâche quelque peu. Elle semble bien plus détendue qu’au début, moins sur la défensive. Elle m’a l’air d’une personne très timide par nature mais qui tend à se dévergonder si elle se sent en confiance. Ou si elle boit trop. Elle me semble également d’une douceur infinie, comme ce genre de personne qui reste gentille avec tout le monde, tout le temps, même si on lui a fait les pires crasses du monde. Je peux évidemment me tromper. Mais c’est le sentiment qu’elle dégage. En tout cas, l’alcool la déride. Elle rigole à la moindre blague, pique un fard quand je plonge mon regard dans le sien. Elle ne me laisse pas insensible non plus. Elle est belle, naturelle, avec une silhouette à faire rêver tout homme normalement constitué. Ses yeux coquins attisent en moins un désir grandissant. Je ne suis pas venu ici pour rien, je le sens.

Bon par contre, elle a une tendance à me vouvoyer qui m’irrite au plus haut point. C’est vrai quoi ! Je suis plus jeune qu’elle, je ne suis pas le Président des États-Unis d’Amérique, ni directeur d’un groupe côté à Wall Street. Et je déteste ça en plus. Non seulement c’est vieillissant, mais je pars du principe que le vouvoiement n’est pas forcément une marque de respect, tout comme le tutoiement n’induit pas l’irrespect. Alors, premièrement, tutoie-moi, s’il te plait. J’ai l’impression que tu parles à un pépère. On a presque le même âge tu sais, et on fait partie du même groupe maintenant. Alors pas de chichi entre nous. Si tu veux tout savoir, oui je suis célibataire. Depuis que je suis arrivé ici, six mois environ, je ne suis pas vraiment sorti de chez moi en dehors des heures de boulot. Soit je n’ai pas le temps, soit pas le courage. Et la dernière fois que je suis sorti, dans un bar, j’ai fini au milieu d’une bagarre générale puis à l’hôpital. Et crois-moi, ce n’est pas dans les bagarres qu’on se fait le plus d’amis. Mais je suis ici pour ça. Les rencontres. Et ça commence plutôt pas mal. Je t’avoue que je t’aime bien. Tu m’as l’air drôle. D’ailleurs, pourquoi es-tu là ? Comment une fille gentille comme toi peut ne pas avoir d’ami ?.

Autour de nous, des groupes de plusieurs personnes se sont formés et discutent. Il n’y a que nous deux qui sommes à part. Mais pour dire vrai, je pense discuter en ce moment même avec la seule personne qui mérite mon attention. C’est vrai que deux ou trois personnes ici ont l’air gentilles (Freddy et sa collection de sarbacanes, Joe et sa passion pour les hot-dogs) mais le niveau ne vole pas très haut non plus. Je crois même que sans Rose, je me serais déjà barré. Je n’sais pas si je vais revenir ici tu sais. Les gens n’ont pas l’air très… intéressants. C’est peut-être pour ça qu’ils n’ont pas d’amis d’ailleurs…(Bon, okay, là je suis méchant) Qu’est-ce que tu dirais d’aller prendre un verre ailleurs ? Dans un bar si tu veux. Ou chez moi, si tu en as envie ? J’ai de l’alcool au sirop d’érable, de la bière, du Mojito maison. Ou du soft, si tu préfères. On pourra même commander asiatique, si tu aimes.

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Dim 1 Avr - 20:52

Avec Tom Glisson


Vous ne serez plus jamais seul(e)...jamais

Le mojito me tourne carrément la figure et ça faisait bien longtemps. Je vois que le jeune homme en face de moi n'est pas indifférente au fait que je sois un peu bourrée puisqu'il faut le dire heureusement que je n'ai pas pris ma voiture je ne suis pas sur que j'aurai pu rentrer sans foutre ma voiture dans un poteau ou tout simplement me faire arrêter par les flics pour passer la nuit en cellule de dégrisement. Je remarque son beau sourire qui s'affiche sur son visage lorsqu'il me dévisage. Ses eux brille et moi je fond à son simple regard. Je n'avais pas trouvé un garçon aussi charmant depuis si longtemps. J'avais passé ces derniers mois à déprimer sur ce qu'il s'était passé ou à organiser mon voyage. Je n'avais pas pensé à essayer de retrouver quelqu'un. Néanmoins aujourd'hui je ne me voyais pas encore prête mais par contre je voulais m'amuser. Et cette soirée était faite pour.

L'homme me supplies presque de ne pas le vouvoyer se pensant trop jeune pour ça. Je n'allais pas imposer le tutoiement à une personne que je ne connais pas mais maintenant que je sais qu'il souhaite que je le tutoies je ne vais pas me gêner. "C'est noté cher jeune je ne TE dirais plus vous ! Puis il continus en m'en apprenants un peu plus sur lui.  Il est bien célibataire puisque depuis quelques mois il s'est consacré seulement à son boulot. Dommage il méritait mieux et surtout il pouvait largement trouver quelqu'un rapidement pour le rendre heureux car je suis sur qu'il le mérite. Il me retourne la question... Et bien bonne question ! "Comme je l'ai dit tout à l'heure je viens juste d'arriver ici, je suis française d'origine. Alors depuis quelques mois je n'ai fait qu'organiser mon voyage pour ici. Et disons que j'ai vécu des moments douloureux il y a quelques mois d'où ma présence ici. Je n'avais pas le cœur à rencontrer des nouvelles personnes...Mais aujourd'hui je suis prête dises-je en lui souriant et reprennant un gorgée de mojito pour me rafraichir.

Avec Tom on jettes un coup d'œil en direction des groupes qui se sont déjà formés alors que nous nous sommes restés là que tout les deux. Il m'indique qu'il ne souhaite pas rester là car les gens autour de lui ne l'intéresse pas. Et bien depuis que je l'ai rencontré effectivement les gens à côté de moi me paraissent tout de suite très ennuyeux. pensais-je. J'hésitais un instant avant de répondre à sa question. Il me propose d'aller boire un verre autre part ou bien d'aller chez lui. CHEZ LUI ! Suis-je prête à être aussi proche d'un homme mes yeux s'écarquilles face à sa demande. Je pris quelques secondes de réflexion et sifflant mon verre jusqu'à la moindre goût et j'ajoute. Ok allons chez toi je meurs d'envie de goûter au sirop d'érable.. Je posai mon verre sur le bar et je mis ma veste que je tenais dans les mains sur mes épaules afin de ne pas avoir trop froid en sortant d'ici. En sortant de la pièce après avoir dis seulement au revoir à l'organisateur qui nous à grillé quand je mettais ma veste je dis Alors où habites tu ?


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Tom Glisson
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Jeu 5 Avr - 11:27
Vous ne serez plus jamais seul(e)… jamais.
Rose & Tom
Je sens de l’hésitation dans son regard, dans ses gestes, dans sa voix. Cela vient-il d’elle ou de moi ? Est-elle trop timide ou trop bourrée ? Suis-je trop pressant ? C’est possible. Il faut dire que je n’ai plus vraiment l’habitude des rendez-vous galants (qui n’en est même pas un d’ailleurs !). Cela fait deux ans que je n’ai rencontré personne. Il faut même remonter à quasiment un an pour avoir la date de mon dernier rapport. Un an d’abstinence, ça commence à faire long. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis en manque, mon boulot occupant tellement mes pensées que je n’ai même pas le temps de penser au reste (preuve en est, je suis à cette réunion), mais je dois avouer que la vue de cette femme réveille en moi quelques instincts masculins. Cela fait quelques jours que j’y songe, et j’en suis venu à la conclusion qu’il est temps que je me reprenne en mains, que je retrouve une vie sociale au minimum potable. Ma mère s’inquiète également, comme en témoigne son appel de la semaine dernière au sujet de mon célibat qui dure trop longtemps à ses yeux.

C’est donc animé par cette envie d’aller de l’avant que je propose à Rose de poursuivre la soirée quelque part. Bar, maison, peu importe. Du moment que je vois du monde, tisse des liens avec une personne physique et non sur Skype avec des homologues. Rouge de bonheur, elle accepte de me suivre chez moi. Je tâche d’être le plus galant possible en l’aidant à enfiler son manteau. Une bonne soirée passe avant tout par de bonnes intentions. J’essaie également de lui montrer que je ne suis pas là juste pour l’amener dans mon lit, mais que je peux avoir des intentions sincères et non calculées. Je la précède pour aller saluer l’animateur du groupe, en le remerciant et lui souhaitant une bonne soirée. Il a un sourire mi-contrarié, mi-amusé. On sent qu’il trouve dommage qu’on prenne la poudre d’escampette si tôt, sans nous rapprocher des autres, mais après tout, son but est atteint : deux amis se sont trouvés ce soir. Il pousse même la malice jusqu’à nous souhaiter une bonne soirée avec un regard taquin.

Nous poussons donc la porte et nous dirigeons vers la voiture. Ma voiture est juste là, lui dis-je en la montrant du doigt. C’est une Jeep Renegade, fournie par mon employeur car je suis souvent en déplacement. C’est une voiture que je n’aurai jamais pu m’acheter mais grâce aux sponsors du club, c’est gratuit ! Merci Jeep, merci les Dodgers. J’attends qu’elle se hisse dans ma voiture, et une fois les ceintures bouclées, je prends la route direction ma petite maison. Bon alors, dis-moi, qu’est-ce que tu aimes comme musique ? Tu peux choisir sur l’écran de bord si tu veux, c’est relié à internet. Tu as donc accès à tout ce que tu veux. Née le jour du bon goût, elle lance l’album des Maroon 5. Je valide ses critères musicaux. « I aaaaaam in miiiiiisery ! On s’ambiance pendant tout le trajet. Je ne sais pas si c’est l’effet du Mojito, mais elle possède une joie de vivre qui ne me laisse pas indifférent. Arrivés chez moi, je me gare devant la maison et coupe le moteur. Voilà, je te présente mon petit chez moi.


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