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Au coeur de la savane [Riley & Tom]

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Tom Glisson

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Nombre de message : 324
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Date de naissance : 08/05/1990
Date d'inscription : 22/01/2018 Emploi/loisirs : Recruteur pour un club de Baseball professionnel
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Sam 14 Avr - 20:28
Au cœur de la savane
Riley & Tom

Krüger National Park, Afrique du Sud, Septembre 2014.

Voilà maintenant une année et quelques semaines que j’ai vaincu la maladie. Tumeur cérébrale, à 20 ans. Lorsqu’on pense avoir la vie devant soi et qu’on apprend qu’il nous reste au maximum six mois à vivre, c’est compliqué. Le soutien inconditionnel de mes proches a été un facteur déterminant dans ma miraculeuse rémission. Après cette épreuve, je me promis de ne plus jamais avoir de regret. J’entrepris alors de réaliser mon rêve le plus cher (à mon cœur d’abord, mais financièrement aussi) : faire le tour du monde. Costa Rica, Brésil, France, Italie, Japon, Australie, pour ne citer qu’eux. Me voilà aujourd’hui en Afrique du Sud. A 4h de voiture à l’est de Johannesburg, pour être exact. J’ai réservé un hébergement dans la plus grande réserve animalière du pays, le Krüger National Park. Demain, un groupe de touristes part faire un safari au cœur de la réserve. Une place s’étant libérée au dernier moment, j’ai sauté sur l’occasion pour m’inscrire.

Le matin même, le réveil est difficile. 6h00, ça pique. Je prends une longue douche, rien de tel pour se réveiller. J’enfile un short ainsi qu’un tee-shirt blanc, pas besoin de plus. Je descends ensuite à la cafétéria de l’hôtel afin de prendre un petit café. Je suis seul. Il n’y a personne ni dans la salle, ni au bar, mais une machine à café est disponible en libre-service pour les lèves-tôt. Cette solitude me sied bien. Je peux me détendre calmement, le temps que les dernières vapeurs du sommeil me quittent. Je déjeune en lisant un plan du parc, grand de près de 20.000 km². Evidemment, on ne peut pas tout parcourir en une journée, ni même un mois, mais le safari proposé aujourd’hui est sûrement l’un des meilleurs parmi les 96 existant. Le guide du jour arrive au moment où je finis mon premier croissant. Il m’en reste encore deux, prêts à être englouti. Une tumeur peut priver un homme de ses muscles, de sa tête, son envie, mais jamais elle ne le privera de son appétit.

Vers 7h30, tout le groupe, arrivé il y a une heure, est prêt à partir. La troupe est composée de 3 japonais, 2 hollandais, 2 russes et une dernière femme dont je ne connaissais pas la nationalité. Américaine, peut-être, vu son prénom épinglé à sa poitrine. C’est sur cette dernière que mes yeux s’attardent. Elle est d’une beauté comme on en voit peu. Blonde, des traits finement dessinés assortis à une bouche pulpeuse et des yeux d’un bleu renversant, elle incarne de très près mon idéal féminin. Mon regard refuse de se détacher de ce visage enjôleur, malgré la prise de parole de notre guide. Je rate les premières instructions que ce dernier nous donne, tant je suis subjugué par le côté mystérieux de cette femme. Après plusieurs secondes de lutte intérieure, je prête l’oreille aux consignes de sécurité. A la suite d’un discours interminable dont je n’ai pas entendu grand-chose, nous voici installés dans un minibus pouvant accueillir 10 personnes, chauffeur inclus. Je suis installé côté fenêtre, attendant le départ.

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Mar 17 Avr - 14:04
Un safari photo ? C’est une blague ! Tu m’as pris pour une touriste ou quoi ? »« Ecoutes Riley, le journal a besoin de parler de sujets un peu plus léger avec les attentats en France et tout ca… »« Et comme par hasard, c’est moi qui me tape les sujets merdiques »
Faisant les 100 pas comme une lionne en cage, je jetais des regards meurtriers à mon patron qui ne semblait pas vouloir lâcher l’affaire.
« Ecoutes Riley, tu reviens de 3 mois en Syrie, tes photos sont excellentes mais disons que…Tu as besoin de repos. Prends ca comme des vacances »« Besoin de repos, mon cul ! Dis plutôt que tu m’évinces. » Je m’affalais dans le fauteuil de cuir juste en face de lui, croisant les bras signe de mon mécontentement « Riles…Ca fait 7 ans que tu travailles pour ce journal. Ta réputation n’est plus à faire. Tout le monde parle de tes photos mais…Mais t’envoyer à chaque fois sur des zones de guerre ou de sinistres, je crois que cela te ferait du bien de passer à autres choses, de souffler un peu. Voir des choses disons plus…Positives » Je poussai un soupir. « Tu crois vraiment que c’est une girafe qui va me faire du bien » « Riley, soupira-t-il. Une explosion en Syrie a failli te tuer…Te TUER. Tu es revenue travailler deux jours après ton rapatriement. La direction veut s’assurer que tu n’es pas en train de péter silencieusement un cable et je sais très bien que si je te mets en repos forcé, tu vas refuser. Hé puis merde, tu n’es pas invincible. Je suis ton patron. Tu y vas. Point « Je n’ai pas vraiment le choix, conclus-je » « Ca me ferait plaisir que tu y ailles. Vraiment »

C’est comme ca que je m’étais retrouvée en plein cœur de l’Afrique, mon appareil photo autour du cou prête à mitrailler des éléphants sans grande joie. Je ne voyais pas l’intérêt de photographier ce genre de truc. J’étais pas vraiment le genre de nana à m’extasier devant un petit chaton ou un bébé. Pire, j’étais même du genre à trouver que certains bébés étaient moches. Délirant non ? Enfin…Il fallait bien que j’accepte l’idée de faire une pause. Par contre, je maudissais intérieurement David de m’avoir envoyé dans un séjour organisé. Etre accompagnée de tous ces touristes m’exaspérait…En montant dans le bus qui devait me conduire dans un des lieux les plus reculés de la réserve, je tentais d’identifier le touriste le moins bizarre…Le couple qui s’embrassait goulûment ? Non. La maman avec son fils ? Quel horreur ! Le japonais qui ressemblait à un psychopathe ? Non, merci. C’est alors que mon attention se porta sur un homme d’environ mon âge installé à l’arrière du véhicule côté fenêtre. A y regarder de plus près il était vraiment bel homme et semblait sain d’esprit…BINGO. Je me ruais sur la place libre affichant mon plus beau sourire. « A votre place, je n’aurais pas choisi le côté fenêtre, lui déclarais-je d’entrée de jeux. Il parait qu’il y a une actrice de Game of throne qui s’est fait bouffée par un lionne ». A moins que cela soit moi la lionne. Bordel, ce gars était encore plus sexy de près…Qui sait, ce voyage pourrait peut-être se révéler intéressant finalement….
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Tom Glisson

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Jeu 26 Avr - 20:29
Au cœur de la savane
Riley & Tom
Étant le premier à être monté dans le bus, j’ai tout le loisir d’observer les autres membres de l’expédition s’y installer. Les hollandais sont les stéréotypes des gens de leur peuple : blonds vénitiens, la peau très blanche, des tee-shirts oranges et des ventres à bière. Les japonais ne sont franchement pas moins des stéréotypes : les yeux bridés (ce détail, ils ne l’ont pas choisi), les cheveux d’un noir de jais (on ne plaisante pas avec la génétique) et surtout de gros appareils photos autour du cou. Pour ce qui est des russes, ils semblent tout simplement tremper leurs tartines du petit-déjeuner dans de grands bols de Smirnoff. Par chance, chacune de ces personnes se contente de rester avec ses compatriotes sans vouloir se mélanger aux autres. Cela m’arrange. Je n’ai aucune envie de parler de gouda ou de moulins avec des gens dont je ne comprends même pas le langage. C’est alors qu’une crinière blonde se rue sur la place restée libre à côté de moi.

Je n’ai même pas le temps de me présenter que l’inconnue, dont je connais tout de même le prénom, entame directement la conversation. Aïe. Je suis tombé sur une pipelette. Manquait plus que ça. Moi qui considère ce safari comme une retraite spirituelle, une manière de me reconstruire, vais-je plutôt avoir le droit à des bavardages incessants ? Je décide de ne pas lui faire un procès immédiat et entre dans sa conversation. Je préfère lui laisser une chance en tentant de ne pas me faire une opinion trop hâtive. Après tout, elle a peut-être des choses intéressantes à dire, bien que la beauté de son visage soit déjà fort intéressante. Avec un minois si charmant, on ne peut qu’être une personne charmante, non ? Je l’espère en tout cas, et j’essaie de m’en convaincre, sinon cette virée promet d’être très longue… Surtout que je n’ai pas emporté d’aspirine dans mon sac de voyage. Oulah, une actrice de Game of Thrones vous dites ? C’est bizarre, je n’en ai pas entendu parler. C’est qui ? Cersei ? Daenerys, ou la rouquine peut-être, je ne me souviens plus de son nom ?

Plus j’avance dans mes questions, plus j’ai l’impression que je viens de me faire berner. Elle vient de me faire une blague et je suis tombé en plein dans le piège tendu. Quelle naïveté… Est-elle en train de me prendre pour un con ? Hmm… Possible. J’avoue que cela me vexe un petit peu. Je m’efforce de ne pas le montrer, mais la moue qui se forme sur ma lèvre inférieure parle à mon insue. Susceptible, moi ? Pas pour un sou, voyons. Pour me redonner un peu de contenance, j’essaie de lancer un autre sujet. Vous avez vu le groupe des japonais là-bas ? Vous ne trouvez pas que celui qui a les cheveux rasés ressemble à Kim Jong-Un ? On dirait qu’il a envie de tous nous manger. Vous croyez qu’il est cannibale ? Le nombre de conneries que je peux débiter quand je suis stressé ! Je me maudits intérieurement. On est en Afrique, dans un lieu magique, et le premier sujet qui me vient en tête, c’est de parler d’un japonais cannibale qui ressemble à un dictateur voulant détruire le monde à coup de missiles nucléaires… Elle va me prendre pour un timbré ou pire, pour le fameux psychopathe, le côté Kim-Jong japonais en moins. Ce serait dommage de griller des cartouches avec une si belle femme...

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Ven 4 Mai - 14:27
Ca y est, j’étais tombée sur le comique de la bande. Franchement entre un comique et un cannibale, je ne sais pas lequel des deux je préférais. Cependant, je devais avouer que le japonais ressemblait étrangement à Kim Jong-Un. J’observais mon voisin de gauche et remarquais que sa tentative d’humour révélait en réalité une nervosité accrue. Je poussais un soupir « Vous n’aimez pas les voyages de groupe vous non plus, je me trompe ? Pour ma part, je déteste cela… ». Mon patron payerait cher cette obligation professionnelle. La voiture tanguait alors que nous avancions sur des chemins que les Africains considéraient comme difficiles. Personnellement, revenant dernièrement de Syrie à éviter des mines dans un tank, je ne trouvais pas que le terrain était si impraticable que cela. Alors que nous prenions un virage, les grands cris hystériques des japonaises me ramenèrent au paysage. En tournant ma tête vers la gauche, je découvrais un groupe de girafes en train de marcher avec lenteur. Ne souhaitant pas louper ce magnifique spectacle, je me penchais, mon appareil photo à la main pour capturer ces animaux sauvages en plein action. Quitte à détester mon voyage, autant qu’il me serve professionnellement. Je mitraillais les animaux sous tous les angles espérant obtenir de bons clichés pour mon futur article. Malheureusement, je remarquais toujours que quand le sujet ne m’inspirait pas, les photographies étaient moins réussies. Après avoir pris ma série, je remarquais que j’étais à moitié allongée sur mon voisin de gauche qui me regardait fixement. Oups… « Oh excusez moi ». Son bras était à quelques centimètres de ma poitrine. Je fis un petit sourire gênée alors que son odeur masculine emplissait mes narines. En le voyant de près et même de loin ce mec était beau. D’une beauté naturelle. De plus, son débardeur laissait clairement apercevoir une musculature assez impressionnante. Des biceps, des abdos…OUTCH… Merde, cela fait combien de temps que je n’avais pas baisé au juste ? Une profonde chaleur m’envahit tout à coup...Je m’éclaircis la gorge mal à l’aise avant de tourner ma tête vers la droite tout en faisant mine de rien. Parfois j’avais vraiment l’impression d’être un mec. La bière, les voitures, le sexe et les Avengers étaient mes principaux centres d’intérêt tandis que d’autres filles s’intéressaient plus particulièrement aux vêtements et au maquillage. Bon d’accord, le mannequinat de mes 15 à 18 ans m’avait rendu extrêmement féminine. J’avais rempli pendant de nombreuses années les couvertures de magasine. Pour autant, je ne pouvais pas m’empêcher de réagir parfois comme un garçon. Est-ce qu’une fille digne de ce nom serait en train de s’imaginer s’envoyer en l’air avec un type qu’elle a rencontré deux minutes plus tôt ? Je ne pense pas. Ce genre de comportement m’avait d’ailleurs joué plusieurs fois des tours dans mes relations amoureuses précédentes. Mon ex petit ami m’avait violemment traité de sans cœur alors que je lui avais simplement avoué ne pas vouloir entamer une relation sérieuse. Pas d’enfants, pas de maison en commun, juste de brèves histoires et des flirts, voilà ce qui me plaisait. A 15 ans, j’avais été clairement diagnostiqué comme étant une handicapé sentimentale et cela continuait…Quand je tournais mon visage vers la gauche de manière timide pour voir si mon voisin n’avait rien remarqué, je fus surprise de le voir me fixer, une lueur dans les yeux aussi brillante que la mienne. Hé merde…Le comique me désirait lui aussi…Sympa ce petit voyage…
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Tom Glisson

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Ven 11 Mai - 23:49
Au cœur de la savane
Riley & Tom
Je ne sais que trop penser de cette femme. Elle est certes d’une beauté époustouflante, mais elle me semble être le genre de personne qui en abuse. Je me trompe peut-être, je ne la connais ni d’Eve, ni d’Adam. J’espère me tromper, à vrai dire. On se ressemble en tout cas sur un point : les voyages de groupe, ce n’est pas vraiment notre délire. Non, c’est clair que ce n’est pas ce que je préfère non plus. En général, je suis plutôt du genre solitaire en fait. Voilà, au moins, c’est placé. En lui notifiant que je suis solitaire, j’espère qu’elle comprendra que je ne suis pas friand des bavardages incessants. Pour le moment, elle ne me tape pas sur le système, mais je préfère prévenir que guérir. Me serais-je levé du pied gauche ce matin ? Possible. Je vais mettre mon humeur renfrognée sur le dos du décalage horaire.

Mon côté solitaire est mis à rude épreuve dans ce mini-bus. Les japonais, s’extasiant devant tout et n’importe quoi, ne cessent de pousser des cris étranges rivalisant avec les babouins qu’on peut croise. En revanche, j’ai mal jugé ma voisine. Elle ne parle pas tant que ça, finalement. Elle essayait tout simplement de faire la conversation à son voisin, comme une personne normalement civilisée. En revanche, avec les cahots de la route, nos cuisses ne cessent de s’entrechoquer. Je ne cherche pas à empêcher ces chocs. Les contacts avec une si jolie femme ne sont pas déplaisants. Quel ne fut pas mon contentement quand elle s’allonge sur moi pour photographier les girafes. En fait-elle exprès ? Aucune idée. Joue-t-elle de sa beauté ? Peut-être. Mon cœur s’accélère quand je sais ma main à quelques centimètres de son sein. L’espace d’une courte seconde, l’idée d’entrer en contact avec celui-ci m’effleure l’esprit, mais cela s’appelle une agression sexuelle, et j’ai tout de suite dirigé mon esprit ailleurs. Je me concentre plutôt sur le plaisir olfactif que me procure son parfum.

Ayant conscience de la situation, elle s’excuse. Ce… Ce… n’est r…rien, vraiment rien,balbutié-je. Elle me trouble, vraiment. Je ne suis pas le type d’homme à bégayer devant une femme, mais celle-ci n’est pas comme toutes les autres femmes. Sa beauté n’est pas humaine. Je dois avoir une lueur étrange dans les yeux car le regard qu’elle me lance, de braise, est amusé. On dirait qu’elle vient de prendre un gamin en train de faire une bêtise. Elle n’a pas froid aux yeux, et cela me plaît. J’essaie alors de me relaxer et d’en apprendre plus sur cette femme. Quitte à passer une journée ensemble, autant le faire dans de bonnes conditions. C’est un sacré appareil que tu as là. Tu es photographe non ? J’ai l’air un peu con du coup avec mon petit Samsung à 70 dollars. Il prend en 4K ? Féru de technologie, je regarde avec intérêt ce bijou de technologie. Malheureusement, je n’ai pas les moyens de me payer un tel appareil.

C’est ce moment que choisissent deux vervets, des petits singes d’apparence mignonnes, pour s’introduire dans le mini-bus par les fenêtres. Vraiment cons ces japonais ! Alors que le guide de l’expédition nous avait expressément interdit d’ouvrir les fenêtres, qu’on fait les japonais ? Ben ils ont ouverts les fenêtres ! Mais Tokyo nous a envoyé leurs rebuts ou quoi ??? C’est pas vrai ! C’est alors qu’un troisième singe, que personne n’a vu monter dans le bus, pour arracher des mains l’appareil photo de Riley ! Je me lève et tente de sauter sur le singe. Bien plus vif que moi, il est vite hors de portée. Dans mon empressement, je trébuche (marche ?) sur le pied de Riley et m’étale dans le couloir du bus, manquant au passage de me prendre les dents dans un des accoudoirs. Pendant ce temps, les trois singes en profitent pour se faufiler hors du bus, l’appareil photo entre les pattes.

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