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Who the f*ck are you ?! | Riley ♥

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Ven 20 Avr - 23:52
Molly. Souvent, ce prénom hantait mes nuits. Bien évidemment, rien n'arrivait par hasard. Et si elle me hantait, c'était tout simplement que j'avais bien connu cette jeune fille. A l'époque, nous étions des enfants. Meilleur ami de son frère, je pense aujourd'hui pouvoir affirmer qu'elle était comme une petite sœur pour moi. Nous étions comme les trois mousquetaires, ensemble. Prêts pour la moindre bêtise, nos promenades en apparence banales devenaient pour nous de véritables exploration. La ville était notre terrain de jeu, un monde à découvrir.

Seulement toutes les bonnes choses ont une fin. Et ma petite sœur, ce petit bout de demoiselle, frêle, fragile, avait disparu, sans que personne ne comprenne pour quelle raison, du jour au lendemain. Ce n'était pas une fugue, mais bel et bien une « disparition inquiétante », comme disaient les flics. Tu parles. Ils n'avaient rien su faire. Et moi qui m'étais donné pour mission de la protéger dans un premier temps, puis de la retrouver lorsque c'est arrivé… j'avais échoué sur toute la ligne.

Depuis… rien n'allait plus. Bien sûr, j'avais du apprendre à vivre avec ce vide. Son frère et moi nous étions éloignés. Il me tenait pour responsable de la disparition de sa sœur… et il n'avait pas tort dans le fond. Je n'aurais jamais du lui demander de la laisser seule. Je n'avais pensé qu'à moi, et maintenant, Molly était morte, sans qu'on aie jamais retrouvé son corps… Pourtant, la vie avait repris son court. J'avais préféré disparaître, moi aussi. Pour nous permettre, à l'un comme à l'autre d'avancer au mieux. Si j'étais resté, dieu seul sait ce qui aurait pu arriver. Mais la rancoeur et les regrets ne présageaient rien de bon…

Encore aujourd'hui, je me surprenais souvent à repenser à nos excursions. A courir dans les plaines de sable, ou à grimper aux arbres, pour en atteindre la cime, toucher les nuages, et, perdus dans l'azur du ciel, se sentir pousser des ailes, comme les vautours et autres oiseaux de proies que l'on pouvait apercevoir au loin…

Cette époque, elle était bien loin. Mais je m'y accrochais, coûte que coûte. Me souvenir de Molly était une façon pour moi de la faire vivre encore un peu, n'était-ce que dans mon coeur. Même si l'on savait tous que trop de temps s'était écoulé : il n'y avait plus d'espoir.

Mains dans les poches, mes pensées emmêlées, j'ai rabattu ma capuche sur ma tête d'un mouvement rapide, profitant de la sortie de mes mains engourdies par la torpeur du soir pour m'allumer une cigarette. Hors de question de dormir là, maintenant, tout de suite. Je devais continuer ce chemin, dont je savais pertinemment qu'il ne m'emmènerait nulle-part.

Tirant sur ma cigarette, j'étais nerveux, comme bien souvent en ce moment. J'ai douté un court instant. Cette nervosité, d'où venait elle ? Ce n'était sans doute pas du manque. J'avais pris ma dose, quelques instants plus tôt.  Ou peut être… peut-être était-ce un autre genre de manque. J'étais seul. Mes amis me manquaient, cette histoire me rongeait. Ca s'était passé il y avait tellement de temps… la douleur aurait dû s'estomper… pourquoi n'était-ce pas le cas ?!

J'ai soupiré, plein de rancoeur, et n'écoutant que mes pulsions, j'ai poussé la porte du premier bar que je trouvais. J'avais besoin de ça. Besoin du bruit, besoin d'un verre. Et que ma boite à idée arrête de s'affoler. J'allais en devenir dingue.

Passant ma commande, j'ai regardé autour de moi, et je l'ai vue. Je n'ai pas tout de suite compris qui elle était, ni pourquoi. Pourtant, son visage m'était familier. Ce n'était pas une ex, et j'étais presque certain de ne pas avoir couché avec elle. Elle n'était pas l'une de mes amies, ni l'une de ces filles que je pouvais croiser de temps à autres au squatt. Trop soignée pour cela. J'avais beau fouiller encore et encore dans ma mémoire fatiguée, impossible de me souvenir. Dans un sourire, je me suis tourné vers elle, et j'ai hésité :

- Excusez moi… on se connaît non ?
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Mer 2 Mai - 10:30
Je m’étais réveillée en sursaut après un cauchemar particulièrement insense. Fixant mon plafond, je reprenais ma respiration coupée sous l’effet du choc. Mon cœur battait à une vitesse folle dans ma poitrine résonnant affreusement dans mes tempes. Merde…Cela faisait longtemps que je n’avais pas été victime d’une insomnie. Bizarrement, depuis que j’étais arrivée à Albuquerque mes terreurs nocturnes s’étaient estompées. A croire que rien n’était définitif. En règle général, j’avais deux méthodes pour surmonter mes épisodes insomniaques . : faire du sport ou boire. Bondissant sur mes pieds, j’enfilais mon peignoir de soie avant de consulter mon réveil : 1h10. Pas si tard pour sortir. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres alors que je me dirigeais vers ma salle de bain dont la lumière s’alluma automatiquement à mon passage. Cette dernière était d’une taille monstrueuse composée d’une grande baignoire avec option jaccuzi, d’un sauna, d’une douche italienne et d’une coiffeuse o ?u était impeccablement rangée mes produits de beauté de luxe. La pièce avait d’immenses baies vitrées qui avait vu sur les montagnes. J’avais emménagé dans cette villa depuis une semaine et je devais avouer que ces paysages rocheux m’enchantaient particulièrement contrairement aux anciens buildings de New York. Après avoir pris une douche rapide, effectué mon rituel cosmétique, je filais dans mon dressing pour enfiler une robe noire sobre en me tortillant dans tous les sens. Prête, je descendais mes escaliers de marbre blanc accueillie par mon golden retriever Shadow que je caressais affectueusement avant d’entrer dans mon garage où était garée ma voiture de sport.

J’étais loin d’être une conductrice prudente mais l’adrénaline que me faisait ressentir ma conduite sportive me faisait sentir libre, en vie. Ne connaissant pas les bars branchés d’Albuquerque, je me garais devant le premier bar venu. En entrant dans ce dernier, je remarquais que l’ambiance était festive. Un groupe de jeunes s’amusaient au billard, des gens dansaient des danses latinos. Bref, je passais inaperçu…Dans la vie, j’ai toujours été habitué à attirer les regards. De mes 15 à 18 ans, j’avais participé à plusieurs spots et shooting pour du mannequinat recouvrant plusieurs magazines à la mode. On m’avait toujours répété que j’avais un physique hors norme. Grande, blonde, les yeux très claires, des jambes interminables, ligne de rêve. Le pire dans l’histoire c’est que je mangeais comme un ogre, pizza, hamburger, gaufre au Nutella, tout y passait. De quoi rendre dingue… A l’école, je n’avais pas beaucoup d’amies, la plupart des filles me jugeaient à tort comme prétentieuse ou me jalousaient à cause du mannequinat ou de l’argent de ma famille. A force de l’entendre, j’avais très vite décroché de ce milieu et avais décidé de me ranger de l’autre côté de l’appareil en entamant des études de journalisme. Même si j’avais un physique particulier et que ma famille possédait beaucoup d’argent, je n’étais pas du genre à regarder les autres de haut ou à être une nana superficielle. Je buvais une bonne bière en jogging devant un match de rugby pour vous donner un ordre d’idée. J’étais fille unique et ma mère était une femme très sophistiquée. J’avais toujours été élevé dans l’usage des bonnes manières mais bizarrement je restais une casse cou. Je n’avais aucune idée de o’u je pouvais tenir ce côté garçon manqué. J’adorais les voitures, la boxe, le sport, les jeux vidéo, les Avengers…Cela me ramenait au mystère de avant mes 12 ans. Le AVANT qui continuait à ronger mon existence. Avais-je eu des frères ?

Quoiqu’il en soit, lorsque je m’étais installée au bar, je n’avais pas été choqué par le nombre de regards masculins qui s’étaient braqués sur moi. Je commandais un shot de vodka au Barman qui m’affichait un sourire enjôleur en restant pensive quant à mes 12 années manquantes. J’avais beau essayé de me souvenir. Rien. Nada. Je commandais un deuxième shot après avoir bu le premier d’un trait. Je sentais qu’il m’en faudrait certainement plusieurs avant de retrouver ma bonne humeur. « Excusez moi, on se connait non ? » La voix masculine derrière moi me tira de mes pensées. Pff… « Vous avez rien trouvé de mieux pour aborder quelqu’un…déclarais-je en restant de dos » Je me tournais avec lenteur vers l’intéressé, prête à lui jeter un regard glacial, quand mon cœur fit un bond. En croisant son regard, des flashs étranges jaillirent dans mon esprit à une telle vitesse que je ne parvenais pas à les comprendre. Mais une chose était certaine, je le connaissais. Je connaissais ce type...
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Lun 14 Mai - 1:45
Il n’était pas inhabituel pour moi de sortir en pleine nuit. Cependant, ce soir, j’étais convaincu d’avoir une raison valable. j’en devenais fou. J’avais beau me dire que cette histoire avait plus de vingt ans, il m’était impossible d’oublier son visage, son rire. A cause de moi, la sœur de mon meilleur ami avait disparu. Parce que j’avais été irresponsable. Parce qu’il tenait à moi. Parce que je le savais, j’avais profité de lui. Et complètement stone, j’avais été incapable de mesurer la gravité potentielle de la situation.

Seulement voilà. C’était trop tard. Celle que je considérais comme une petite sœur avait disparu. Elle était si fragile, j’aurais du laisser son frère avec elle. A douze ans, l’on est pas assez fort pour se défendre, on fait confiance à n’importe qui. Mais il était trop tard, lorsque je l’ai compris.

Plutôt que de me défoncer chez moi, à végéter devant quelque documentaire animalier, j’avais pris le parti d’aller boire un coup. Histoire de noyer ma peine. De faire de mes vieux démons, des fantômes inoffensifs. Des amis pour la nuit. Mais lorsque que je suis arrivé, j’ai eu la curieuse impression déstabilisante, de reconnaître cette jeune femme assise là, seule au bar. Elle semblait perdue dans ses pensées. M’installant à ses côtés, j’ai réfléchi, encore et encore, à m’en faire des foulures au cerveau. Et capitulant, j’ai fini par lui poser la question fatidique…

Sans grande surprise, elle crût d’abord à l’une de ces techniques de drague douteuse. Et bien que n’ayant pas froid aux yeux, j’ai pourtant été désarçonné par son franc-parlé.

- Ah je… non j’étais sérieux… mais… je me suis visiblement trompé, excusez moi.

Prenant le verre que le serveur me tendait, j’ai souri :

- Vous buvez quelque chose ?

J'étais certain de la connaître, j'aurais pu en mettre ma main au feu. Mais elle avait été si brutale dans sa réponse, que je me demandais si la fatigue ne me jouait pas des tours. Peut-être que oui, peut être que non. Son visage me troublait, et je pouvais presque ressentir cette confusion incroyable que je pouvais ressentir lorsque j'étais défoncé. La légèreté en moins. Toujours aussi coupable qu'à mon arrivée dans ce bar, je ne savais plus par quoi commencer. Trop de choses se passaient dans ma tête. Trop, et à la fois pas assez: de là à dire que j'étais en train de faire un arrêt cérébral, il n'y avait probablement qu'un pas, que je n'étais pas loin de franchir. Dévisageant la jeune femme, je détaillais avec attention chaque millimètre de son visage, dont les traits étaient fins, raffinés. Sans parler de ses yeux, dans lesquels j'aurais adoré me noyer tant ils étaient profonds, sans attendre quiconque pour venir me sauver.

Fouillant dans ma mémoire la raison de notre probable rencontre, je n'avais même pas réalisé le silence qui s'instaurait, aussi plombant que gênant. Et me raclant la gorge, j'ai fini par lui lancer, tendant la main afin de serrer la sienne:

- Alex, enchanté.
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Lun 14 Mai - 10:27
J’avais le souffle coupé. Ce mec m’était étrangement familier. Vous savez cette situation où vous cherchez un mot et vous n’arrivez plus à vous en souvenir. Vous avez beau vous concentrer, rien ne vous revient. Je vivais exactement cette situation avec ce mec. Je détaillais chaque trait de son visage cherchant à l’identifier. Peut-être l’avais-je déjà croisé complétement bourré ou dans le métro. Bizarrement, aucune de ces propositions ne me convenaient. J’avais le sentiment que c’était beaucoup plus profond que cela…Ne souhaitant pas perdre la face après la façon si assurée dont je lui avais parlé, je me contentais de lui rendre son sourire affichant un air confiant « Avec plaisir ». Je commandais un autre shop de vodka au barman et le buvais d’une traite tout en fouillant minutieusement dans mon esprit. « Riley, le plaisir est pour moi » déclarais-je en prenant sa main dans la mienne. Cette dernière était chaude, rassurante. Je relevais les yeux avec lenteur croisant son regard. Outch…Une deuxième claque me submergea. Ce mec était clairement mon genre avec sa barbe mal rasé, son regard pénétrant mais cela me perturbait aussi. Je me sentais fragile. Comme s’il avait le pouvoir de lire en moi. Je n’étais pas habituée à être intimidée par un homme. Bien au contraire, avec mon assurance légendaire, c’était souvent les hommes qui se retrouvaient dans l’embarras pour m’aborder. Je lâchais sa main avec douceur passant outre la petite voix de mon bas ventre qui réclamait que cette main me touche partout…Wahou il fallait que je créé de la distance entre nous sinon je risquais de lui sauter dessus. « Ca vous dit de jouer le prochain verre au billard ? ». Je désignais la table libre juste derrière nous et sautais de mon tabouret sans attendre sa réponse. Il fallait que je reprenne le contrôle de la situation. Ce mec m’intriguait trop. « Je vous préviens, je vais vous exploser. A tel point que votre virilité masculine risque d’en prendre un sérieux coup ». Je lui affichais un sourire le défiant ouvertement. Personnellement, je n’aurais pas été contre qu’il me fournisse des preuves de sa virilité, ici même sur cette table de billard. De son tee-shirt, je pouvais apercevoir les traits dessinés de ses bras musclés. Encore deux minutes et un coulis de bave apparaîtrait sur le coin de mes lèvres. Le jaugeant ouvertement du regard, je remarquais que sur l’un de ses bras tatoués apparaissait la lettre M. Initiale d’une petite amie ? D’une sœur ? D’un frère ? Si ma mère le voyait, elle serait déjà en train de le considérer comme un voyou avec son look de robin des bois des temps modernes. Paradoxalement, pour ma part, et ce même sans le connaître, cet homme m’inspirait une incroyable confiance. J’étais détendue en sa compagnie et n’avais aucunement peur de lui. Bon d’accord, si je l’avais croisé dans une ruelle sombre, je n’aurais peut-être pas été aussi emballée. J’installais les boules de billard sur la table puis commençais la première sans attendre son consentement. La boule rentra directement dans le trou signe de mon expérience. En même temps, je possédais un billard chez moi et mon père adorait ce jeu. J’étais quasiment imbattable à moins que l’individu en face de moi me surprenne à nouveau. « Alors Alex, vous êtes toujours prêt à relever le défi ou pas ? », lui dis-je un sourire en coin sur les lèvres. J’espérais qu’il dise oui et que cela ne soit pas le premier défi qu’il accepte de relever…
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Lun 14 Mai - 16:53
Ma mission du moment ? Reprendre ma contenance, coûte que coûte. J’étais prêt à tout, pour ça. Je détestais perdre pied, et il m’était inconcevable de montrer une once d’instabilité à cette jeune femme. Incertain, j’ai attrapé le verre que le serveur me tendait, jouant avec celui-ci. Soudain, je fus comme absorbé par la valse du contenu ambré de mon verre. C’était beau, un verre de whisky, quand on y regardait de plus près. Sa couleur, son odeur, tout jusqu’à son arôme délicat transpirait la délicatesse, et insinuait en moi une envie indescriptible. Un peu comme cette jeune femme, d’ailleurs, dont j’avais pris le parti d’arrêter de chercher où j’avais bien pu la rencontrer. Si je m’en souvenais… tant mieux. Si ce n’était pas le cas… alors on aurait qu’à faire connaissance pour de bon. Probablement que je m’en souviendrais, cette fois-ci. Ou du moins, c’était ce que j’espérais.

Sa main se glissant doucement dans la mienne, j’ai souri, refermant légèrement mes doigts sur sa main, douce, fragile, à la poigne pourtant si assurée, comme si elle voulait faire oublier tout le reste… Opinant du chef, j’ai souri. Riley. Ce prénom ne me disait rien. Pourtant, j’étais sûr de moi. Nom de dieu, étais-je en train de devenir fou, à m’inventer des rencontres n’ayant jamais eu lieu ? En temps normal, j’aurais probablement blâmé l’héro, qui, parfois, me donnait des impressions de déjà vu, en plus des effets sur mon pauvre palpitant. Mais cette fois-ci, je n’avais rien pris. Et je ne pouvais pas non plus plaider l’alcool, n’ayant pas encore touché à mon verre. Alors quoi ? c’était quoi le projet ? Peut-être essayait-on de me faire une mauvaise blague, filmant la scène histoire de faire un remake du Truman Show, avec, en invité d’honneur… moi. Et sans vouloir verser dans la parano, j’étais convaincu, que ce genre de choses pouvait être envisageable.

Arquant un sourcil dans un sourire assuré, j’ai lancé dans un ton de défi :

- Je relève le défi ; ma virilité en a vues d’autres !

Sans rien laisser paraître, j’étais pourtant ravi. Cette fille n’avait pas froid aux yeux. Et on n’en croisait pas toujours des comme elle, par ici. Bien trop de demoiselles jouaient la carte de la fragilité, de la petite fille incertaine qui aurait bien besoin de bras réconfortants, assez forts pour assurer leur protection. Et bon sang que ça pouvait m’exaspérer.
Elle, était différente. Le genre à vous montrer qu’elle n’avait pas besoin de vous, d’un ton plein de défi à chaque minute. Je la devinais indépendante, fière, forte. Du genre, peut-être dont j’aurais du me méfier, ce que je n’ai pas fait. Qu’est ce qui pourrait bien arriver ?

Grimaçant discrètement en suivant la jeune femme vers le billard, tentant de faire disparaître ce genre d’idées stupides de mon crâne, j’ai soufflé un coup, tentant toujours de faire bonne figure, balayant mes questionnements et autres films osés qui se tournaient dans mon imagination. J’avais beau ne plus vouloir chercher le pourquoi du comment, mon cerveau s’était emballé. Et pour l’instant, il m’était impossible de m’arrêter. Tout se mélangeait. Les questions sans réponses, les images à la lueur douce de la nuit, et ces foutus souvenirs qui n’en faisaient qu’à leur tête. Qui pouvait bien savoir… peut être qu’en me focalisant sur le billard, j’allais bien finir par enrayer les mécanismes un peu rouillés de ma mémoire défaillante.

Posant mon verre sur le bord du billard en acajou verni, j’ai regardé la jeune femme à l’oeuvre, avec attention, j’ai regardé sa technique, fronçant les sourcils. J’avais beau être bon, au billard, il fallait reconnaître qu’elle commençait extrêmement bien. Sourire en coin, empoignant ma canne sans hésiter un instant, j’ai répondu, d’un ton détaché, toujours aussi empreint de défi :

- Bien évidement, que je suis toujours partant !

Et à mon tour, j’ai tapé avec précision dans la boule qui s’engouffra elle aussi dans le trou escompté : l’honneur était sauf...
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Mar 15 Mai - 10:43
Ma mission du moment ? Défoncer ce gars au billard. On pouvait dire que j’étais le genre compétitrice et mauvaise perdante en plus. Mon père disait toujours que ce n’était pas en perdant qu’on réussissait dans la vie et j’avais toujours pris ces paroles particulièrement au sérieux. Première à un concours de mannequin international, première en danse classique, première à la fac, première au concours de journalisme, première au concours photographique. Bref, j’étais du genre tenace. Le peu de personne qui me connaissait savait qu’il ne valait mieux pas parier à la légère. En revanche, j’étais une vraie handicapée sentimentale. Je n’avais jamais réussi à être la première dans ce domaine. Même en amitiés, je demeurais une fille incapable d’exprimer mes sentiments. Le maximum que je pouvais offrir était une sincère tape sur l’épaule. Je jaugeais mon adversaire qui s’empressa de taper avec précision dans le trou escompté. Hum…Ce mec savait jouer. Cela rendait le défi encore plus intéressant à mes yeux. J’étais aussi excitée qu’une collégienne. Commandant une bière, la partie se déroula dans un silence de mort. Nous étions tous les deux concentrés. Je le fusillais outrageusement du regard et il faisait de même. Le dernier coup était pour moi. J’avais juste à faire rentrer la fameuse boule noire dans le trou. Je l’avais fait des millions de fois. Un jeu d’enfant. Je me penchais en avant, fixant la boule d’un air de défi. L’adrénaline s’écoulait dans mes veines. Mon acolyte de la soirée se positionna juste à côté de moi pour admirer certainement d’un meilleur angle sa défaite. Malheureusement pour moi, son odeur masculine m’enveloppa, son avant bras frôla le mien. Je tapais dans la boule. MERDE. Elle roule. Elle roule. Elle roule. Mon cœur bat à une vitesse folle alors que je suis son parcours des yeux. Je sais qu’elle ne va pas rentrer. Pourtant, je ne peux quitter la boule des yeux. Elle frappe une première fois le contour du billard, comme elle doit le faire puis s’avance vers le trou. Elle n’était qu’à quelques millimètres quand elle dévia malencontreusement. Ma respiration se bloque et je me tourne vers mon voisin qui affiche un sourire triomphant. Je fronce les sourcils en croisant les bras. Je ne voulais même pas le voir jouer le coup final. Coup qui lui fit remporter la partie sans souci. Je me tourne, déposant mes fesses sur le billard pour observer mon voisin de gauche concentré tout en écoutant la boule dans mon dos effectuée une trajectoire parfaite. Le sourire d’Alex s’élargit. Je le vois se rapprocher et se planter entre mes jambes. « C’est de la triche, lui dis-je. C’est ça » Je désigne son corps « Qui m’a perturbé ». Je le regarde intensément. Mi en colère, mi joueuse. Je ne sais pas si c’est l’atmosphère du jeu mais une tension sexuelle se répandit dans l’air tandis que nous nous dévisageons avec intensité. Je me fais glisser avec lenteur du billard, atterrissant sur mes pieds, mes lèvres sont à quelques centimètres des siennes, je peux sentir son souffle chaud contre mon nez. En un mouvement, nous pourrions enfin obtenir le contact que nos corps désirent tant. Je me rapproche puis lui souffle dans un murmure « Je te dois un verre ». Un fin sourire moqueur se dessine sur mes lèvres alors que je rompais cet instant en me dirigeant vers le bar, le laissant en plan. Il ne m’aurait pas si facilement. Pas après m’avoir infligé une raclée au billard. J’avais bien l’intention de continuer à jouer avec lui mais d’une autre façon. Et cette fois ci j’étais bien déterminée à gagner. Cependant, une partie de moi savait que ce nouveau jeu risquait d’être plus difficile que je l’imaginais car c’était la première fois que je ressentais un tel désir pour un homme…
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Mer 16 Mai - 2:32
Je ne savais pas réellement où nous emmenait cette partie de billard. Et d’ailleurs, avec le recul, peut être n’avais-je pas envie de le savoir. Ce petit jeu entre la jeune femme et moi me plaisait, aussi déstabilisant fût il. J’aurais pu continuer ainsi… encore et encore, jusqu’à l’épuisement, ou jusqu’à laisser mes envies prendre le dessus. Car plus le temps passait, plus mon envie de la voir allongée sur cette foutue table de billard grandissait. Je n’aurais pas su expliquer pourquoi, ou comment. Cette fille éveillait en moi des égards insoupçonnés. Des choses que moi même, je n’aurais jamais imaginés possibles. Et pourtant, j’étais bien loin du stéréotype du mec qui doit perdre sa virginité. Le loup, elles avaient été plus d’une, à le voir. Alors quoi ? Mes pensées s’emmêlaient, j’étais perdu entre le rêve et la réalité, troublé par ces choses étranges que je pouvais ressentir, tant de signaux contradictoires qui finiraient par me perdre.

Prenant une grande inspiration avant de jouer ce que j’espérais être l’un de mes plus beaux coups afin de garder une quelconque contenance, je refusais de mollir. Merde, c’était moi, Alex O’Leary ! Je ne pouvais pas tomber au combat. Pas comme ça, pas aussi facilement. Pas devant de beaux yeux, diamants diaprés d’or et d’ambre vous ensorcelant, faisant chavirer votre coeur, s’envoler votre sens commun. Je refusais de perdre la bataille.

Droit comme un i, fier, j’ai relevé le nez, constatant ainsi un peu mieux ma victoire qui approchait. Et innocemment ou presque, j’ai fini par camper à côté d’elle. Pour mieux l’observer. Peut-être bien pour la déstabiliser, aussi. Après tout, tous les coups étaient permis, du moment que ce n’était pas par esprit de revanche. Par chance… j’étais beau joueur. Et si je faisais ce genre de chose, c’était avant tout pour m’amuser : gagner pour l’égo, ça ne m’intéressait que très moyennement.

Fixant son jeu, j’ai soufflé doucement, mais avec satisfaction, gonflant mes narines. Un léger sourire se dessina sur mon visage, et j’aurais presque pu danser, lorsque sa boule s’arrêta de justesse, rebondissant sur le cadre en acajou du billard.

Et concentré comme jamais, j’ai fini par jouer le coup décisif… J’étais si concentré que l’on aurait pu croire que je jouais ma vie. Et c’était d’ailleurs mon impression ; si je perdais, j’en mourrais.

Bombant à nouveau le torse, satisfait de mon coup, regardant d’un œil apaisé la boule se diriger vers son point de chute avec une certaine fierté, j’ai fini par m’approcher de la belle, me glissant entre ses jambes, sourire narquois aux lèvres. Et dans un ton moqueur, j’ai répondu à son excuse :

- Moooh elle a été destabiliséee ! c’est mignon. T’en fais pas. J’t’apprendrai à jouer, un de ces quatre. Juré !

Bien évidemment, je riais moi même de mes conneries, n’en pensant pas un mot. Mais j’étais tout de même fier de moi.
Ce que je ne pouvais pas me résoudre à affirmer, en revanche, c’était bien qu’à ce moment même, elle me désarçonnait totalement. Son visage à quelques centimètres à peine du mien, je n’avais qu’une envie, l’embrasser.

A la sentir là, encore plus près, je sentis mon coeur rater quelques battements, comme prisonnier d’un étau. Ma respiration se fit saccadée, et la jeune femme disparut en direction du bar. L’atmosphère chargée entre nous s’éclaircit. Et comme pour empêcher un grognement de ma part, j’ai soupiré, mordant mon poing, levant les yeux au ciel. D’où venait cette fille?!

Sans prendre le risque de la perdre, j’ai fini par la rejoindre au bar, attendant les verres, tout comme elle. Et voulant briser le silence, j’ai hésité :

- Alors... qu’est ce qu’un si bel endroit fait dans une fille pareille ?


Eh merde. Moi qui voulais garder ma poker face, c’était raté. Troublé, vous avez dit ? Mais non, voyons ! qu’est ce qui vous fait croire des trucs pareils ?!
❝ Invité ❞
Invité
Jeu 24 Mai - 11:38
- Moooh elle a été destabiliséee ! c’est mignon. T’en fais pas. J’t’apprendrai à jouer, un de ces quatre. Juré ! L’entendre se moquer de moi ne faisait qu’augmenter mon envie de meurtre. J’aurais dû l’exploser, ce con. Je me tournais vers lui et lui fis un énorme doigt d’honneur. Doigt que ma mère m’aurait certainement coupé si elle voyait sa fille agir ainsi. A cette heure avancée de la nuit, le bar commençait véritablement à être bondé. Néanmoins, je trouvais deux tabourets assez rapidement. Je me laissais glisser sur le siège de cuir rouge m’empêchant volontairement de m’appuyer sur la table collante pour commander un Bloody Mary et une bière. Le beau brun –quim’amislaracléeaubillard- vint me rejoindre, un sourire sur les lèvres. J’attrapais sa bière et la plantais devant lui affichant toujours une moue boudeuse. « Je te préviens, je suis mauvaise perdante alors bois ta bière et tais toi ». Quant à moi, je savourais mon cocktail. « Alors…Qu’est ce qu’un si bel endroit fait dans une fille pareille ». Attendez…Hum…Quoi ? Je me tournais vers le grand brun qui affichait un air débile sur le visage. Apparemment, mon petit numéro ne l’avait pas laissé indifférent. Moi non plus d’ailleurs. Rien que son bras qui frôlait le mien me donnait des frissons. J’avais envie de l’emmener dans les toilettes de ce bar afin de lui ôter ces vêtements et d’essayer toutes les positions imaginables avec lui. Je me demandais s’il était souple…Merde Riley, calmes toi. Je toussais et souris, ravie d’avoir un pouvoir aussi précieux sur lui. Je me penchais, ma poitrine se baissant également dévoilant un décolleté avantageux avant de lui murmurer à l’oreille « Alors…Qui de nous deux est le plus déstabilisé ? ». Je l’entendis déglutir. Mouhaha. Riley 1, Alex 0. Je me replaçais, décroisant mes longues jambes. J’adorais le rendre fou et je comptais bien jouer à ce petit jeu toute la nuit s’il le fallait. Je voulais qu’il craque à un point qu’il s’agenouille devant moi et me supplie de le baiser. Oui, je suis carrément tordue comme fille mais il avait osé me mettre la raclée. Impossible que je laisse passer cet affront. « Si j’ai bien compris, ta question était qu’est ce qu’une fille pareille fait dans un si bel endroit. Alors premièrement, un si bel endroit est un grand mot. Tout à l’heure, ma main s’est aventurée sous ce tabouret et j’ai senti un affreux chewing gum collé. Pas vraiment mon truc. Deuxièmement, il faut vraiment que tu revois tes phrases de drague. C’est pas possible…Troisièmement, je dirais que j’avais envie de me changer les idées. Je n’arrivais pas à dormir. Je suis entrée un peu par hasard…Néanmoins, je ne regrette pas d’être pas venue. Je viens de faire la connaissance d’un type assez sexy. Malheureusement, je ne sais pas s’il aura le cran de m’embrasser, alors peut-être que je devrais lui donner un coup de pouce ». Je me suis penchée et ai déposé mes lèvres sur les siennes. Riley 2, Alex 0. Oui, d’accord, c’était peut-être précipité. Après tout, je le connaissais pas. Mais mon dieu, depuis que j’étais arrivée dans ce bar, j’avais vraiment envie de lui alors à quoi bon attendre ? Je n’étais pas du genre à minauder pendant des heures. En revanche, j’avais bien l’intention de le faire poireauter pour le grand final. J’étais un chat. Il était ma souris et je ne comptais absolument pas lâcher l’affaire. Il fut surpris par ce baiser furtif. Ses lèvres restèrent closes jusqu’à ce que ma langue se fraye un chemin jusqu’à la sienne. Mon partenaire reprit bien vite ses esprits alors que ce baiser devenait plus langoureux. Mon cœur battait à une vitesse folle. Je perçus le bruit d’un tabouret qui claque sur le sol. Alex se rapprocha de moi, grognant, ses mains se glissant dans mes cheveux alors qu’il prenait possession de mon visage tout entier. Le baiser, à la fois, doux et avide trahissait son envie de me posséder. Tout chez lui inspirait une extrême virilité. Virilité qui me donna l’impression d’être toute petite tout à coup alors qu’il me dominait de toute sa hauteur. Merde, si un simple baiser nous faisait cet effet là à tous les deux, que se passera-t-il ensuite ?
❝ Invité ❞
Invité
Sam 2 Juin - 1:12
Il m’était difficile de l’admettre, pourtant, c’était un fait : cette nana était loin de me laisser indifférent. Bien loin des gravures de mode que l’on pouvait nous servir à longueur de journées dans les magazines, télévisions, et autres pub asservissantes qu’on nous imposait chaque jour, chaque seconde, sur tous supports possibles et imaginables. Si l’on voulait y échapper, une seule façon : fermer les yeux. Et encore, déçu serait celui qui aurait à subir un rêve comportant un affichage publicitaire ! Enfin soit, une fois de plus, j’étais totalement en train de m’égarer. Sourire en coin, pas mécontent de mon effet sur la jeune femme qui me lançait un doigt d’honneur rageur, j’ai pris le parti de la suivre sans rien dire, mains dans les poches, avant de m’installer à ses côtés, sans rien ajouter de plus… amusé de la voir s’empêtrer dans sa rage. Pourtant convaincu de ne pas être un connard -ou du moins, tout juste dans la moyenne-, un sourire moqueur se ficha sur mon visage, avant de laisser place à la stupéfaction. Car s’il y avait bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’était bien à ça : son sourire ravageur, se rapprochant doucement de moi, et sa poitrine… wow.  J’en avais vues d’autres, bien évidemment. Et je n’étais pas facilement impressionnable. Pourtant, sa façon de se pencher vers moi m’avait fait chavirer en un rien de temps. Merde, Alex, où sont tes couilles ? c’est ce que j’étais en droit de me demander, à cet instant précis. Déglutissant un peu difficilement, j’ai tenté de reprendre une quelconque contenance, en agrippant mon verre pour en prélever une gorgée. Surtout, ne rien laisser paraître : le moindre geste nerveux aurait pu être interprété pour ce qu’il aurait été, en réalité : un aveu face à  l’exactitude de ses soupçons.
Et calmement, j’ai écouté sa supposition, sorte de réponse à ma question embrouillée.

- Pas loin. C’était plus… « qu’est ce qu’une si jolie fille fait dans un endroit pareil », mais y’avait de l’idée. T’as répondu malgré tout, ça fait le job ! Et dans un sourire amusé, j’ai poursuivi : c’est vrai. L’endroit n’est clairement pas à la hauteur des attentes de qui que ce soit. Sauf peut être du mec là bas, qui dort sur sa table !

Et encore… je n’aurais pas parié sur le côté confortable de la table que le mec avait réquisitionnée pour désaouler. Enfin soit. Fallait croire que passé un certain niveau d’alcoolémie, on devenait nettement moins regardant. Et alors que je me questionnais face à ce type, je n’ai pas vraiment eu le temps de réaliser ce qu’il se passait. Les mots de Riley en avaient mis, du temps, à s’imprimer dans ma mémoire. Et avant que je puisse intégrer l’information,je me suis senti attiré inexorablement vers elle, qui m’embrassa. J’avais conscience, d’avoir l’air con, peut être malhabile, surpris de ce soudain retournement de veste de la part de la jeune femme : elle qui jouait les outrées, elle venait carrément de me faire un rentre dedans digne de ce nom. Alors… pourquoi reculer ? Fermant les yeux, j’ai fait glisser mon tabouret à quelques centimètres de moi, avant de glisser une main dans ses cheveux, posant l’autre sur sa taille. Entre mes bras, je sentais sa chaleur, sa force, sa volonté. Et je la voulais mienne.

Nom de dieu. Qu’est ce que j’aurais aimé que le temps s’étire, pour que ce moment précis ne s’arrête jamais… ou, outre mesure, le plus tard possible ? Malheureusement, j’étais bien placé pour savoir qu’il filait vite, cet enfoiré. Alors je ne pouvais que me contenter de ce que j’avais. Pourtant, au fond, je crois que j’en voulais plus, comme pouvait en témoigner ma main baladeuse se posant sur ses fesses, alors que je continuais à prolonger ce baiser langoureux qu’elle m’avait offert.

J’avais le coeur au bord des yeux. Il cognait, battant à tout rompre. J’aurais probablement pu faire une crise cardiaque et mourir dans ses bras, que ça ne m’aurait pas dérangé, encore moins étonné… Et mettant un terme à ce baiser, afin d’être certain de rester maître de moi même, j’ai lancé d’un ton impassible, récupérant mon verre :

- Reste à savoir si ce type sera à la hauteur, alors…

Et la regardant du coin de l’oeil, j’ai fini par lui adresser un clin d’oeil, avant de reprendre ma descente de blonde là où je l’avais laissée...
❝ Invité ❞
Invité
Jeu 14 Juin - 14:43
(uc)

Hé merde, ce baiser était certainement le plus torride que j’ai eu ces derniers mois. L’attraction entre Alex et moi était palpable, presque irréelle. Je sentais sa main descendre le long de mes fesses et mon désir se réveilla automatiquement. Pressé contre mon corps, il était à la fois fort et tendre. Je sentais tout son désir alors qu’il pressait son entrejambe contre mes cuisses et pouvais percevoir son envie de me posséder à la façon dont il me tenait contre lui. Nous nous séparions à regret, en poussant un grognement insatisfait. J’avais soif. Soif de lui. J’en voulais plus. Je le voulais, lui, là, maintenant. « Reste à savoir si ce type sera à la hauteur, alors… » Merde, c’était la première fois de ma vie que j’étais à ce point déstabilisée par un simple baiser. Je sais qu’au départ j’avais l’intention de jouer avec lui, de le faire désirer à mort mais après ce simple échange, c’était moi qui en voulait plus. Je poussai un soupir d’expiration et prenais mon verre de vodka que j’avalais d’une traite. « On irait pas prendre l’air, lui dis-je d’un coup. J’ai soudainement…Très chaud… ». C’était vrai, mon corps s’était enflammé au contact d’Alex et à présent j’avais la très nette impression que de la fumée risquait de sortir de mes oreilles. (uc)
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