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Une simple balade (Barney)

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Lun 21 Mai - 23:04

❝ Une simple balade.❞
 No one knows for certain how much impact they have on the lives of other people. Oftentimes, we have no clue. Yet we push it just the same.
Il y a peu, je m’étais décidée à remettre les pieds à Albuquerque, cette ville que j’ai fuis dès que j’ai appris être enceinte. J’ai fuis mes responsabilités, j’en ai pleinement conscience. Heureusement pour moi, je n’avais pas encore croisé le père biologique de mon fils. Peut-être qu’il était parti, lui aussi ? Je n’en sais rien. D’un côté, je me dis que ça rendrait les choses bien plus simples si je ne suis pas amenée à lui avouer qu’il est devenu papa. Après tout, ça m’étonnerait d’un homme comme lui qu’il désirerait être père. L’engagement, ce n’est pas non plus mon point fort. Mon vécu a fait en sorte que je me méfie, je fuis l’engagement comme la peste maintenant. Et puis, maintenant que j’ai un adorable fils, ça me fait réaliser que c’est terminé tout ça. Je ne veux pas faire entrer n’importe quel homme dans sa vie. Déjà que j’étais très difficile, ça n’aide pas forcément… Enfin bref !

Je me lève de plutôt bonne humeur ce matin, j’ai même envie d’aller faire une petite promenade dans les rues d’Albuquerque. Je commence par prendre une douche tant que mon fils dort encore. J’enfile un haut à manche longue ainsi qu’une jupe m’arrivant à quelques centimètre au dessus du genou. J’enfile avec ça une paire de chaussures plates afin de m’y sentir à l’aise. Vient ensuite le moment de préparer un bon petit déjeuner pour mon fils ainsi que pour moi. Je prépare des pancakes, assez léger pour lui ainsi que pour moi. J’accompagne le tout d’un verre de lait ainsi que des fruits sur son pancake afin de m’assurer qu’il ait un repas plus ou moins complet. Je vais ensuite voir si il est réveillé, Mathéo me fixe de ses magnifiques yeux marrons. Je le prends dans mes bras, lui enfilant un petit jeans ainsi qu’un pull assez léger et des petites baskets pour ne pas trop l’encombrer. Je le mets dans sa chaise haute, passant ainsi un agréable petit déjeuner entre une maman et son fils.

Une fois terminé, je mets toute la vaisselle dans le lave vaisselle et sort la poussette pour y mettre mon fils. Vu que je compte quand même marcher pas mal et qu’il est encore petit, on ne sait jamais. Il est tout content de voir qu’on va se promener. Il prend avec lui une petite peluche à laquelle il tient énormément, se laissant mettre dans la poussette sans même râler. Je sors avec la poussette ainsi qu’un sac contenant les affaires dont je peux avoir besoin : téléphone, couche de rechange, tétines, lingettes et j’en passe.

Je marchais à mon aise, mon fils étant très calme. Je m’étais rendue dans un parc pas trop loin de la maison. Vient le moment où je vois un visage un peu trop familier. Je ne peux plus me défiler, c’est terminer. Je jurerais devenir pâle, mais une chose est sûre, je ne peux pas filer à l’anglaise comme je l’aurais fais avant… Je me dois d’affronter la vérité.

Barney… Heureuse de te revoir.

Je ne sais absolument pas si il va réaliser que Mathéo est son fils, j’en doute mais il faudra bien que je lui dise la vérité maintenant que je suis certaine qu’il n’a pas quitté Albuquerque. Ça aurait été si facile, pourtant… Enfin, j’ai également fais le choix de revenir en sachant qu’il y avait des chances que je le revoies dans les parages.
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Jeu 24 Mai - 14:53


Une simple promenade...
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Cette soirée avait été extraordinaire. L’une des meilleures que j’aie pu passer depuis mon arrivée ici. La musique était d’enfer, l’alcool coulait à flots, et des filles chaudes comme la braise dansaient, se secouaient, tremblaient, finissant leur transe en me tournant autour pendant que je leur promettais monts et merveilles. Le rêve de tout homme ! Ou du moins… Mon rêve.  Restait pourtant un mystère : comment avais-je terminé chez mon tailleur, à quatre heures du matin, à me faire faire un costard sur mesure, entouré de perroquets et autres animaux exotiques ? Ça, je n’arrivais pas à me l’expliquer. Mais peu pouvait bien importer : j’avais désormais un énième costume. Un beau, en soie, douce comme la caresse d’un matin d’été. Gris chiné, il se marierait à merveille avec l’une de mes nombreuses chemises. Une fois de plus, Barney Stinson aurait de la gueule. D’ailleurs, comme je le disais si bien : le costard, c’est bonnard. Mes amis New Yorkais ne voulaient pas me croire. Lily, prétendait que ce n’était qu’un caprice d’enfant pourri gâté. Marshall, lui, prétextait qu’il aimait bien trop les t-shirts et ses vieux jeans, d’autant qu’il portait des costards toute la semaine, pour son poste d’avocat de la Goliath National Bank. Ted, enfin… n’avait pas besoin de dire grand-chose. Il était lui, c’était bien assez comme ça … Vous pourriez dire que je suis un connard envers mon ami. D’ailleurs, vous n’auriez sans doute pas tort. Mais comprenez moi : son look de prof tout droit sorti de mes pires cauchemars de fac me déprimait. Pour le coup, l’habit faisait le moine.

La musique continuait de pulser dans mon crâne, alors que je rentrais chez moi. Oui, j’étais censé retourner à au Casino, où une réunion importante m’attendait. C’était un fait. Mais ce qui était bien, lorsqu’on était moi, c’était qu’on trouvait toujours n’importe quel stratagème pour mettre la situation à son avantage. Barney Stinson était au dessus de tout souci. D’ailleurs, Barney Stinson pourrait éventuellement battre Chuck Norris au bras de fer chinois.

Bon, ok, peut être pas, je n’étais plus si sûr de ma dernière affirmation. Mais quand bien même, laissez moi rêver !

Errant au gré des rues, pensant à la douche chaude que je prendrais une fois arrivé chez moi, j’avançais, mains dans les poches, me demandant ce que j’allais bien pouvoir faire aujourd’hui : mon travail au bureau étant déjà bien avancé, peut être aurais-je l’opportunité d’aller embêter l’un ou l’autre de mes employés les plus proches. Rien de bien méchant, bien évidement. Seulement deux trois papotages, quelques paris stupides. Et la magie de la cohésion de groupe et de l’envie de plaire au patron -à savoir… moi- ferait le reste. Qui pouvait savoir ce qu’ils allaient décider de faire, pour que je leur file une augmentation ? Peut être allaient ils m’offrir un verre ? Un saut en parachute ? Un tir slip à la femme de ménage ? À cette dernière idée, j’aurais pu crier « Ô génie ! » si elle n’avait pas été de moi. Enfin soit. Déambulant dans le parc endormi, alors que les premiers rayons du soleils réchauffaient à peine la cîme des arbres, j’ai été étonné, que quelqu’un aie le mauvais goût de me tirer de mes pensées.

- Hm ?! j’ai relevé la tête. Et n’en croyant pas mes mirettes, j’ai ouvert de grands yeux, ronds comme des soucoupes. Nom de dieu… Lili?! Elle n’avait pas honte ! Je ne me souvenais que trop bien, de cette soirée passée avec elle, et de la nuit torride qui en avait découlé. Pour le reste… Je dois dire qu’elle avait mis la barre haut, en se barrant par la fenêtre, me laissant seul, dans mon lit vide, les draps défaits, tout comme mon visage, lorsque j’ai constaté sa fuite. Elle n’avait pas le droit. Si quelqu’un devait agir ainsi, c’était bien moi, personne d’autre. Soupirant légèrement, j’ai affiché un grand sourire, qui pourtant ne devait pas tromper grand monde :

- Oh ! Lili ! Quelle bonne surprise ! Ca fait un bail ! Tu as appris l’existence des portes, j'espère, depuis le temps ?
Ai-je lancé d’un ton moqueur, faisant allusion à son escapade, quelques années plus tôt. Puis hasardant un œil dans la poussette, j’ai repris, plus sérieusement :

- Il est mignon… C’est ton gamin ?


Bon, il était vrai que cette question pouvait paraître stupide. Mais avec un peu de recul et de bon sens, elle devait sans doute être baby-sitter : je me souvenais de son refus de l’engagement, semblable au mien. Et si elle ne voulait pas de mec, il était peu probable qu’elle aie laissé quelqu’un lui faire un enfant… CQFD.
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Jeu 31 Mai - 13:26

❝ Une simple balade.❞
 No one knows for certain how much impact they have on the lives of other people. Oftentimes, we have no clue. Yet we push it just the same.
Emménager à nouveau à Albuquerque n'a pas été simple pour moi. J'avais fuis la ville dès que j'avais appris être enceinte, pour éviter tout soupçon mais aussi d'éviter d'en parler avec certaines personnes, dont Barney, le père biologique de mon fils. Il y a une chose que lui et moi avons en commun : la peur de l'engagement. Pour ma part, c'est plutôt un engagement sentimental. Lui ? Je dirais que c'est la peur de l'engagement dans sa globalité, pour résumer ça simplement et autant dire qu'un enfant, c'est déjà un très gros engagement. C'est énorme, de devenir parent. Je ne dois pas penser à moi en priorité mais à mon fils, fini de faire des conneries les unes après les autres comme je pouvais le faire, fini les coups d'un soir même si c'était occasionnel avant de tomber enceinte pour ne pas amener un autre homme dans la vie de mon fils, ne voulant pas le perturber et j'en passe. J'ai dû changer mon mode de vie pour être prête à y accueillir un enfant. J'ai sacrifié plusieurs petites choses mais je dois aussi avouer qu'être maman m'a changée positivement. Je me sens épanouie, heureuse, j'aime ce petit homme d'un amour inconditionnel et ça, c'est un très gros changement. C'était moi, et uniquement moi mais maintenant ? C'est Matheo et moi contre le reste du monde. Je savais en revenant à Albuquerque que je prenais aussi le risque de croiser Barney, mais fuir n'était pas la solution à mes problèmes contrairement à ce que j'ai pu m'imaginer quand j'ai vu ces deux barres affichés sur un test de grossesse.

Pourtant, revenir à Albuquerque et revoir mes amis me faisait un bien inimaginable. Ça m'avait terriblement manqué. J'ai emménagé dans une petite maison mais c'est bien assez pour Matheo et moi. Forcément, il m'a fallu quelques jours pour prendre possession des lieux, y installer tous les meubles et j'en passe mais heureusement, j'ai pu compter sur mes amis proches avec qui j'ai malgré tout garder contact en quittant Albuquerque qui m'ont aidée avec toutes ces petites tâches. Mon fils étant encore jeune, c'était le meilleur moment de revenir selon moi. Histoire de sortir un peu prendre l'air, j'estime que c'est une bonne idée de sortir au parc avec mon fils histoire de prendre un peu l'air, qu'il s'amuse et j'en passe. Il a fallu que je croise Barney... Je ne sais pas si je suis heureuse de le revoir ou si c'est tout le contraire, je ne saurais pas répondre à ça pour être sincère. Impossible d'oublier cet homme, quoi qu'il en soit. On a passé une soirée plus que torride dans ses draps, une soirée mémorable pour les vingt prochaines années de ma vie au minimum. Sauf que le petit matin arrivé, j'ai pris peur. Je me suis rhabillée et j'ai filé comme j'en ai souvent eu l'habitude avec les autres hommes avant lui. Je sais, j'aurais pas dû agir de cette manière mais c'est trop tard que pour avoir des regrets. J'ai su que c'était lui le père et pas un autre selon le stade de ma grossesse. N'ayant pas couché avec d'autres hommes que Barney dans la période correspondant au stade de ma grossesse, ça ne laisse pas de doutes. C'est lui le père de mon fils...

Ouais, ça fait un bail... Oh mais je connaissais déjà l'existence des portes. J'avais envie d'essayer quelque chose de nouveau ! Lui dis-je sur le temps de l'ironie. Et puis ça m'étonnerait que tu sois ce genre de mec qui reste une fois le soleil levé, je me trompes? Ça nous fait une chose en commun. Il m'a tendue une perche, je l'ai saisie, tout simplement.

J'avoue que lorsqu'il parle de Matheo, je déglutis. Cette question est très simple en apparence, c'est vrai. Enfin, comment peut-il le savoir aussi ? Il ne sait pas si je suis fille unique ou si j'ai des frères et soeurs, si j'ai des amis avec des enfants ou j'en passe par exemple. Pourtant, il savait que l'engagement et moi c'était une affaire très complexe et c'est vrai que je n'aurais jamais imaginé l'espace d'un instant avoir un enfant avant de me retrouver sur le fait accompli. Je ne regrette aucunement cette si belle surprise, mais vu que j'ai directement pris mes jambes à mon cou, il ne pouvait pas deviner.

Oui, c'est mon fils. Mathéo. Il a un an et demi...

Connaissant un minimum Barney, je ne sais pas si il comprendra qu'il est le père et pour être honnête, je me vois très mal lui annoncer qu'il est devenu papa entre temps. C'est trop tôt, et je ne me sens pas encore prête pour ça. Chaque chose en son temps...

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Lun 4 Juin - 2:48


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Bon dieu, je devais être maudit, cette rencontre en était la preuve. Quel était le pourcentage de chances que je retrouve cette nana, qui avait pris la fuite de chez moi ? Après tout, si elle était partie, c’était qu’elle ne tenait pas tant que ça à me revoir. Et avec un peu de recul, j’aimais bien trop ma vie de mec charitable -bah oui ! Il fallait être charitable, pour se taper des… mi-laiderons, femmes en détresse, des grosses, des à qui il ne restait que la peau sur les os… vous ne vous rendez pas compte!- pour devoir souffrir la vue de la même demoiselle, tous les matins de ma vie. Rien que d’y penser, j’en avais des frissons de dégoût : la routine menait peu à peu les gens vers la mort, chaque jour un peu plus.

Face à Lilianna, je restais stupéfait, dans l’incompréhension la plus totale : j’avais beau être non-croyant, il fallait tout de même bien admettre que le tout puissant dans sa miséricorde nous faisait la vanne la plus mal venue, après « Quelle est la partie du légume qui ne passe pas au mixeur ? » non ? Vous ne voyez pas la réponse à cette devinette ? Mais il n’y a pourtant rien de plus simple ! c’est le fauteuil roulant, pardi ! j’vous avais bien dit, qu’elle était totalement déplacée, cette vanne. Faites pas les choqués, j’suis certain que vous êtes actuellement morts de rire, à essuyer les larmes qui coulent sur vos joues ! Enfin soit. Je ne savais pas vraiment comment réagir, dans cette situation. Certains auraient feint de ne pas la reconnaître, d’autres, auraient fait comme si rien ne s’était passé. Et bon dieu comme j’aurais aimé être comme ces derniers. Malheureusement, c’était loin d’être le cas. J’avais sauté le pas, la discussion était entamée, et après ? j’étais censé faire quoi, dans un cas comme ça ?

Le silence s’installant peu à peu, j’ai pris le parti de prendre une grande inspiration, me laissant ainsi un court instant de réflexion. Si moi, le génial Barney Stinson, n’étais pas capable de savoir comment réagir, je n’avais qu’à entrer dans la peau de l’une de ces filles que j’avais malmené. Pas dans le sens dans lequel vous croyez, bande de petits pervers dégueulasses, non ! j’allais simplement… penser comme elles. Après tout, pour la première fois de ma vie, j’avais été roulé, mis à la place de ces jeunes femmes … Arquant un sourcil quant à ses accusations gratuites -bien que réalistes, malheureusement pour moi- j’ai hésité :

- Heuuuu… ouais. Je… On passe à autre chose, s’il te plait ?


Nom de dieu ! Mais c’était quoi cette réponse ? qu’est ce que j’étais bien en train d’essayer d’accomplir ? Où était passée ma verve naturelle ? Étais-je en train de me dégonfler ? PIRE ! Avais-je les Yips ?! Soupirant un coup, j’ai passé une main sur mon visage, réfléchissant un court instant, avant de reprendre :

- Euhm… J’ai besoin d’un café. Y’a un starbucks, a la sortie du parc. On pourrait… y parler de nos nombreux autres points de communs ?

Je n’arrivais pas réellement à déterminer si j’étais heureux de lui proposer cela, ou si c’était par défaut, que je faisais cela. Toujours était il que l’invitation avait été lancée : je ne pouvais plus reculer. Tentant de reprendre un peu de contenance, je me suis baissé à hauteur du petit dans sa poussette. Il avait vraiment une bonne bouille… Et je mourrais d’envie de le prendre contre moi. NON, calmez vous, je n’étais pas pédo. Mais il me rappelait énormément mon neveu. James était l’heureux papa d’un gosse du même âge que Mattheo, plus ou moins. Et voyant mon frère trop peu à mon goût, je voyais mon neveu à la même fréquence… Et ça me tuait.

Tentant tant bien que mal de stopper les pensées que j’avais pour mon neveu qui me manquait, j’ai réussi à rester maître de moi même, avant de réaliser. Il avait un an et demi. J’avais beau être assez médiocre en calcul, ça nous emmenait donc à un peu plus de deux ans au par avant, pour ce qui était de sa conception. Et sauf erreur de ma part, cela faisait maintenant un peu plus de deux ans, que Liliana avait pris la fuite en sautant par ma fenêtre. Déglutissant difficilement, j’ai rationalisé : c’était impossible. Et quand bien même, elle m’aurait prévenu, si un truc pareil était vraiment arrivé. Tu déraille, mon pauvre Barney! c’est ce que j’ai pensé, d’abord. Avant d’oublier rapidement, trop occupé à faire des sourires et des grimaces à Mattheo dans le but de le faire rire...

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Sam 9 Juin - 23:42

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Être devenue maman m'a changé sur bien des points de vue. Fini de ne plus accepter mes responsabilités. Je me dois d'être un modèle de vie pour mon fils, qui n'a pas de père en partie de ma faute d'ailleurs. En même temps, ce n'est pas réellement le modèle que j'ai envie d'offrir à mon fils... Fini les relations d'un soir régulièrement comme je pouvais le faire quand j'étais encore jeune, y'a cinq ou six ans mais une chose n'a pas changé : ma difficultés à m'attacher à un homme sur une longue durée, lorsque les sentiments deviennent sérieux. C'est quelque chose qui me fait encore fuir, je n'essaie même plus à vrai dire. Je me préoccupe de mon fils, ce petit garçon qui me comble de bonheur et le seul envers qui m'attacher ne me fais pas peur. Forcément, ce n'est pas la même attache sentimentale...

J'aurais quand même cru qu'il me faudrait davantage de temps avant de tomber nez à nez avec Barney. J'aurais préféré éviter ce moment un peu plus longtemps mais l'inévitable est là, je ne peux pas fuir une seconde fois, comme je l'ai fais à l'époque. Cette soirée était mémorable, c'est vrai... Je ne m'attendais pas au cadeau qu'elle me laisserait, cadeau que je découvrais quelques semaines plus tard. L'étonnement, le choc, la surprise. Je ne pensais pas que ça m'arriverait à moi, que ça me tomberait dessus. Vous savez ce qu'on s'imagine toujours... Que ça n'arrive qu'aux autres. C'est la preuve que non, ça peut arriver à n'importe qui.

Je suis étonnamment très surprise par son manque de répondant, j'aurais imaginé plus venant de lui. Enfin, il sait que je n'ai pas tord. On se ressemble un peu trop là dessus, malheureusement pour moi d'ailleurs... Enfin, heureusement, il ne s'en est pas servi contre moi. En même temps, l'occasion ne s'est pas vraiment présenté mais chut... Cependant, je ne pensais pas qu'il ferait tout un drame concernant le fait que je suis partie sans rien dire. Ça me surprend, je ne comprends pas trop appart le fait que son égo a probablement dû être touché par mon acte mais hors de ça... C'est l'incompréhension totale.

C'est une merveilleuse idée, en effet.

Je ne m'attendais absolument pas à la proposition qui suit. Surtout vu les vérités gratuites que je lui ai balancé. Enfin... En même temps, vu la manière dont je suis partie, je pense que je lui en dois bien une. Je me vois mal refuser sa proposition en disant "non, salut hein!" et en partant pour rentrer chez moi. J'habite à nouveau à Albuquerque, je ne pourrais pas l'éviter indéfiniment de toute façon...

Je... Ouais, ouais. D'accord, on peut y aller.

Très clair comme réponse, bravo ! Je m'applaudis ! Quelle abrutie quoi...  Je me ressaisis rapidement en le voyant se pencher au dessus de la poussette de mon fils, je ne m'attendais absolument pas à une réaction de ce genre de sa part... J'essaie de ne rien laisser paraître, même si ça fait intérieurement fondre mon petit coeur tout mou de maman un peu trop gaga de son bébé d'amour. Je pensais qu'il aurait tendance à fuir face à un enfant, je me suis lamentablement plantée sur ce coup.... J'entend mon fils rire face aux grimaces que lui fais Barney. J'ai envie de tout lui avouer mais je veux pas me précipiter dans de tels aveux ainsi, c'est trop rapide...

Je prend finalement la route du Starbucks en compagnie de Barney et de Matheo, confortablement installé dans sa poussette. Prendre l'air me fais vraiment du bien, j'en avais besoin. Un café me soulagera aussi, ça ne peut que me faire du bien de toute façon. Ce n'est pas très loin, on y arrive assez rapidement.  On entre dans le Starbucks, attendant patiemment notre tour. Je passe la commande de mon café habituel, me tournant ensuite vers Barney.

Choisis ce que tu veux, c'est moi qui invite. Je t'en dois bien une, hm ? Vu comment j'ai filé à l'anglaise...

Je n'ai jamais réellement eu l'occasion de lui dire que je regrettes d'être partie ainsi, j'aurais aimé faire ça un peu mieux. Sur le moment, je ne voyais pas ce que ça changerais, tout simplement. Je partais du principe où on se comprendrait sur ce point de vue mais j'aurais réellement du faire mieux que ça. Enfin, on ne peut malheureusement pas changer le passé de toute manière, c'est trop tard.

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Dim 17 Juin - 22:19


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S’il y avait un truc totalement inattendu à ce moment précis, c’était bien évidemment… que je sois resté, face à elle. En temps normal, j’évitais comme la peste les filles avec qui j’avais passé une nuit ; et rares étaient celles avec qui je réitérais : elles avaient beau être des plans culs sur le papier, il fallait toujours qu’elles gâchent tout, un soir, quand bien même on ne s’y attendait absolument pas. On passait un bon moment, prêts à faire la bête à deux dos, quand soudain… un « faut que je te parle » sorti de nulle part, suivi d’un « J’ai des sentiments  pour toi » tout droit venu de l’espace arrivait sur la table ; ou plutôt… sur le lit, ou sur l’étagère ou [insérez-ici le lieu où vous vous apprêtiez à faire la chose] … L’instant d’après était, à l’accoutumée, très gênant pour la jeune femme bien plus que pour vous, bien trop occupé à lui mettre ses affaires dans les pattes, tout en l’aidant gentiment à retrouver le chemin de la sortie : elle trouverait bien le temps de se rhabiller plus tard.

Là, c’était différent. C’était elle, qui était partie. Elle était comme moi, d’un sens. Usant de ses charmes pour avoir ce qu’elle voulait, prenant la fuite en disparaissant avec la lune… J’avais beau me dire que ça m’arrangeait, j’avais été surpris, pris de court. C’était l’arroseur arrosé, et, pour une raison qui m’échappait encore aujourd’hui, je crois que ce petit jeu me plaisait bien. Et ce, même si je n’étais pas destiné à la revoir… Ce que j’avais d’ailleurs longtemps cru, jusqu’aujourd’hui.
Elle avait été la seule à me battre à mon propre jeu. Et ça la rendait mystérieusement irrésistible. Ou du moins attirante -elle avait tout de même un gosse, merde!-  et contre toute attente, je n’arrivais même pas à la repousser dans ses propres retranchements. Inconcevable. Moi, Barney Stinson, étais en train de devenir un parfait canard. Mais je ne l’entendais pas de cette oreille. Je n’allais pas me laisser faire. Et quoi de mieux, pour montrer son autorité, que d’inviter à prendre un café ? Ouais bon. Ok. Il y avait plein de trucs bien mieux tels qu’un combat dans la boue, un freestyle à la Eminem pour lui montrer combien elle est une honte du rap, ou encore… la défier dans une battle de breakdance.

A ma plus grande surprise, Lilianna accepte mon invitation. Elle qui aurait pu choisir la fuite -je la savais maintenant coutumière du fait-, avait contre toute attente choisi de passer un peu de temps avec moi. Un peu dans mes pensées, je lui adressais un signe de tête satisfait, incapable de savoir si j’étais vraiment satisfait ou… en train de regretter amèrement cette décision. Rajustant discrètement ma cravate, j’ai envoyé un message à ma secrétaire : tant pis pour le casino, j’avais des choses beaucoup plus importantes à faire pour le moment : le retard, je le rattraperai plus tard. Puis j’ai rangé mon téléphone dans la poche intérieure de mon costume, avant de lui répondre :

- C’est parfait. Dans ce cas… allons-y .

Et me dirigeant d’une allure calme et sereine -ce que je n’étais seulement qu’en apparence- vers le café, j’ai demandé :

-Alors, euhm… qu’est ce que tu fais à Albuquerque ?


Une fois arrivé, je lui ai tenu la porte. Pas que je sois pour la « galanterie », arrivant un peu quand ça arrangeait ces demoiselles -d’ailleurs, elles clamaient bien l’égalité avec les hommes, lorsqu’il s’agissait de jouer au football américain, ou bien de devenir catcheuse professionnelle… et de toutes façons, d’un point de vue purement objectif, les portes n’étaient pas si lourdes que ça!- , mais il fallait bien avouer qu’une poussette entrant en compte, elle allait galérer. Encore une raison pour ne pas avoir de gosse.

Haussant les épaules, j’ai arqué un sourcil, la regardant d’un air incrédule :

- Tu ne me dois rien du tout. Si j’avais du payer le café à toutes les filles que j’ai planté… ce serait moi, le directeur du starbucks à l’heure qu’il est...question de stratégie.


M’avançant vers la barista, j’ai demandé un capuccino, venti. Taille extra large pour un plaisir maximum ; un peu comme avec moi . Et une fois ma commande passée, la jeune femme me demanda :

- Et… pour votre femme ?

Grinçant des dents, j’ai rectifié à voix basse, ne voulant pas non plus vexer Lilianna :

- Euhm… vous… oh ? Non. C’est pas ma femme. Et c’est pas mon gosse, aussi mignon soit-il.
Me tournant finalement vers la blondinette, j’ai demandé : -Qu’est ce que tu prends ?

Et la laissant passer commande, je me suis approché de celui qui massacrerait mon prénom. Après avoir payé, j’ai récupéré mon gobelet, stupéfait :

- Swarley ?! Sérieusement ? c’est même pas un prénom !!


Ah. Ils m’étonneraient toujours, chez Starbucks.

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Jeu 21 Juin - 18:21

❝ Une simple balade.❞
 No one knows for certain how much impact they have on the lives of other people. Oftentimes, we have no clue. Yet we push it just the same.
Je savais que de toute façon, ça n’aboutirait pas. Je n’avais aucun espoir et de toute façon ce n’était pas ce que je voulais. Cependant, ayant filé à l’anglaise suite à une nuit torride, je me voyais mal chercher à le contacter pour lui dire que j’étais enceinte. D’une manière éthique et responsable, c’est ce que j’aurais du faire mais la réalité est bien éloigner de cette vision des choses. Non, j’ai tout simplement quitté le pays avec un ventre qui ne se voyait pas encore pour revenir deux ans plus tard avec un bébé dans les bras. Un magnifique bébé, certes, mais un bébé quand même. Barney ne semblait pas être ce genre de mec qui prend ses responsabilités au sérieux. Lui comme moi ne voulons pas nous engager et un enfant est un type d’engagement, d’une manière ou d’une autre. C’est pas un achat que tu fais sur Amazon et que tu remballes quand le produit ne te conviens pas. Ma crainte se situe plutôt à l’engagement sentimental envers un homme mais lui ? J’en sais trop rien, je ne veux pas le savoir.

Une part de moi espérait le revoir et espère toujours trouver, un jour, le bon moment pour lui avouer. L’autre part de moi espérait qu’il s’était barré pour draguer d’autres nanas afin de continuer son manège ailleurs. Je ne suis pas particulièrement fière d’être partie ainsi mais j’ai fais ce que je pensais être le mieux sur le moment. Faut dire que voir deux barres sur un test de grossesse était un choc, entendre des battements de coeurs lors d’une échographie en était un autre. Cette grossesse m’a permise de me découvrir d’une manière que je n’aurais jamais soupçonnée… Cette femme plus ou moins stable, qui gère son fils du mieux qu’elle le peut et qui lui donne le maximum d’amour. Ouais, j’aurais jamais imaginé ça pour moi. En fait, j’imaginais plutôt continuer ma routine et m’envoyer en l’air pendant de nombreuses années. Vous savez ce qu’on pense tous « Ça n’arrive qu’aux autres » c’est aussi ce que je pensais, après tout on s’était protégé mais ça n’a apparemment pas suffit. C’était un bébé qui n’était clairement pas prévu, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’était pas désiré pour ma part.

J’ai accepté sa proposition, qui me surprend quelque peu je dois l’admettre. Cependant, j’espère pouvoir renouer un lien quelconque avec lui et voir comment il se comporte. Je garde l’espoir de lui dire un jour qu’il est papa, même si ce n’est sûrement pas ce qu’il désire de mon point de vue. Je sais que j’ai pris une décision pour lui sans même qu’il ait connaissance de la situation et je veux pouvoir lui laisser le choix. J’espère intérieurement qu’il me surprendra mais bon… Seul l’avenir me le dira. Bon, je compte me montrer un peu plus gentille à son égard que plus tôt tant que nos échanges restent agréables. C’est déjà pas mal, non ? N’ayant pas prévu énormément de choses aujourd’hui, je n’ai personne à prévenir et c’est tant mieux ! Je n’aime pas rendre des comptes.

Je te suis…

Il me demande finalement ce que je fais à Albuquerque. Je reste calme en apparence, je ne veux pas lui mentir à ce sujet, rajouter un mensonge supplémentaire ou que sais-je. C’est avec le sourire que j’ai fini par lui répondre.

J’ai ré-emménager ici… Je veux élever mon fils à Albuquerque.

Grâce à l’aide de Barney, je parviens à rentrer avec la poussette de mon fils à l’intérieur du Starbucks. Je le remercie très gentiment, je ne m’attendais absolument pas à ça de sa part même si ça peut sembler tout simple en apparence. Ça m’a vraiment aidée à entrer sans trop de complications. C’est vrai qu’entrer avec une poussette dans un lieu quelconque n’est pas une partie de plaisir, sauf si ce sont des portes automatiques mais c’est une autre affaire.

Certes mais tu n’as pas de regrets quand tu les plantes, soyons honnêtes. C’est peut-être un peu mon cas, je dois l’admettre.

Ouais, c’est vrai, j’ai quelques regrets. J’aurais au moins dû attendre qu’il se réveille et partir un peu mieux que ça, j’en sais trop rien. Avant ça, ça me fais ni chaud ni froid, qu’on se le dise clairement. Ce qui change ? Peut-être parce qu’inconsciemment, il m’a donné le plus beau cadeau d’une vie : Matheo.

Je ne me sens pas vexée, je ne suis clairement pas sa femme et c’est vrai. Concernant Matheo, il ne peut pas deviner en le suçant de son pouce que si, c’est son fils. Je me vois mal lui avouer ça en lui disant « Alooooors tu vois une de ces affirmations est juste, l’autre est fausse, je te laisse deviner laquelle est vraie et laquelle ne l’est pas maintenant ! »

Je vais prendre un Caramel Macchiato, merci.

Je patiente quelques minutes avant de récupérer mon gobelet. Quand je vois comment elle a massacrer son prénom, ça me fait rire. Je m’estime encore heureuse à côté !

Lilly pour ma part, ça va encore ! Heureusement que j’ai pas donné mon nom complet, tu imagines ?!

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Mar 26 Juin - 0:09


Une simple promenade...
------ ∞ ------ ∞ ------ ∞ ------
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Mais qu’est ce que j’étais en train d’essayer d’accomplir, exactement ? Quel était le projet, derrière ce café ?

Mes proches, ceux qui me connaissaient depuis un moment déjà, auraient suspecté une idée machiavélique, derrière ma tête, que j’avais pleine de plans plus élaborés les uns que les autres, en temps normal. Pourtant, là, rien. Si j’étais capable de ramener quelques filles en leur faisant croire que j’avais été à l’initiative de google, ou encore… cosmonaute travaillant à la solde de la NASA secrète (la SNASA), à la recherche d’un satellite naturel de la Terre, celui-ci devant rester secret (la SLUNE), là, rien. Je voulais simplement discuter, ne pas la voir partir.. du moins pas tout de suite. Comme si j’étais resté longuement frustré de son escapade. Et avec le recul, c’était peut être bien le cas, bien que je refusais de l’admettre. Merde, aucune fille n’avait réussi à me mettre en boite, et ce n’était pas demain la veille ! j’étais et resterais cet éternel célibataire, quoiqu’il advienne. Cette vie de débauche, c’était celle que j’aimais, et je ne l’aurais échangée pour rien au monde !

Pourtant, pour une raison tout aussi obscure que la face cachée de la SLUNE, j’avais proposé de prendre un café. Et pour une raison tout aussi obscure, elle avait accepté. L’écoutant m’expliquer qu’elle se réinstallait en ville, mon coeur s’était noué. Je ne tenais pas réellement à la recroiser, pour être honnête. Et même si Albuquerque était assez grande pour nous deux, le hasard était pourtant taquin, et le destin ayant le sens de l’humour, quelque chose me fit penser que ce n’était que la première d’une longue série de pauses café… Bordel, j’espérais sincèrement me tromper.
La, dans le starbucks, les pensées se bousculaient pèle-mêle, alors que je commandais mon café. Un venti. J’avais besoin d’un GRAND café. Si j’avais pu, j’aurais d’ailleurs certainement commandé une piscine municipale remplie de café, que j’aurais engloutie en deux temps trois mouvements. Le café, c’était la meilleure boisson jamais inventée. Déjà parce qu’on pouvait en boire au bureau. Il était d’ailleurs si important dans le monde de l’entreprise, qu’on lui avait attribué une pause spécifique : la désormais célèbre « pause café ». Mais aussi parce qu’il aidait à rester éveillé, ou, le cas échéant, pouvait être dégusté en toutes circonstance avec des petits gâteaux. Il réunissait les gens depuis l’antiquité, et j’étais presque certain que bien dosé, le café pouvait soigner du cancer. Bref, comme je l’ai dit : la meilleure boisson qui fut.

Cette déclaration d’amour à la cafetière me permit de tenir, sans me poser de questions sur ce gosse, somme toute mignon, ou encore sur la place que Lilianna prendrait dans ma vie, si l’on décidait de rester en contact. J’étais nerveux, pour une raison que j’ignore encore aujourd’hui, et pourtant, je ne laissais rien paraître. Plutôt crever.

A l’affirmation de la jeune femme, j’ai éclaté de rire. En une nuit, elle m’avait cerné. En même temps, cela ne m’étonnait pas franchement : elle et moi, on cherchait la même chose, à l’époque. La différence aujourd’hui… C’était qu’on avait tous deux évolué, certes, mais dans deux styles assez… différents, et impossible à concilier, heureusement pour moi. Quoique. Elle aurait sans doute été une copilote de qualité, pour ces soirs, où je sortais faire mon marché dans les boites et autres bars de la ville. Ce n’était pas forcément chose courante, pourtant, une femme pouvait s’avérer être un Bro d’excellente qualité. Robin l’avait prouvé plus d’une fois. Dans un sourire, j’ai tout de même tenu à rectifier les choses :

-Disons que… j’aime la diversité ? C’est vrai quoi ! En restant trop longtemps avec les gens, on voit peu à peu leurs défauts, la magie disparaît, et, avant que tu n’aies pu dire ouf, tu passes d’une nana super bien gaulée à … une nana ayant pris dix kilos et, summum du sexy, tu te surprends à faire des concours de pets avec elle. Non merci. C’est un degré d’intimité que je préfère m’abstenir d’avoir avec quiconque. Et puis… si je pars dans la nuit, c’est que je n’aime pas les adieux. Tu me comprends, là dessus, hm ? Lui ai-je lancé sur le ton de l’amusement.

Une fois servi, râlant contre ces foutus baristas illettrés et stupides, j’ai attendu que la blondinette n’arrive, sans surprise, avec une faute dans son nom.

- Vois le bon côté des choses ! c’est une faute qui ne s’entend pas ! Pas comme… Swarley ! Non mais sans rire ! Manquerait plus que ça ne devienne mon surnom. J’préfèrerais me pen… oh. Wait. J’ai stoppé ma phrase en plein milieu, réalisant que je donnais des idées à la jeune femme. C’aurait été drôle, mais tout de même. Je pensais à Ted, et aux autres, qui se seraient fait un malin plaisir de m’appeler ainsi pour une durée indéterminée, allant jusqu’à demander à Carl, le serveur du McLaren, de faire demander « Swarley » dans toute la salle pour un appel urgent. Ils étaient comme ça, à avoir les pires idées, lorsque leurs cerveaux malades étaient connectés. Et malgré la lassitude que j’aimais leur montrer, je les aimais énormément, eux et leurs petits coups de pute qui me faisaient intérieurement pleurer de rire. Ils me manquaient.

Fronçant les sourcils, j’ai fini par reprendre, comme si de rien n’était :

- Euhm … Alors tu… veux qu’on s’installe où ?


Scrutant les environs, j’ai repris :

- La table là bas, ça va pour toi ? Elle est un peu en retrait, on pourra sans doute s’entendre parler comme ça.

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